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-- nightmare dressed like a daydream. (r/seth)

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MessageSujet: -- nightmare dressed like a daydream. (r/seth) Dim 11 Nov - 22:20


◊ ◊ ◊
they say all good boys go to heaven
but bad boys bring heaven to you.

Il n'y avait que deux choses qui irritaient Bonnie Cartwright plus que son actuel colocataire : la compagnie féminine qu'il lui imposait constamment et les cris épouvantables provenant de la chambre attenante à la sienne. Malheureusement pour elle, les étoiles s'alignant constamment dans le ciel pour lui pourrir la vie, elle devait tolérer dans son quotidien un tiercé gagnant qui contribuait largement à l'amener de plus en plus près de son seuil de folie. Jusqu'à présent, elle s'était montrée relativement mesurée – du moins aussi mesurée qu'une drama queen autoproclamée pouvait l'être – en se contentant de vociférer et de casser deux assiettes pour faire bonne mesure. Mais rentrer à une heure tardive pour découvrir Casanova en train de batifoler sur son canapé – ce même canapé où siégeait régulièrement son royal postérieur – acheva de tester les limites de sa patience. « Really ? REALLY ? » vociféra-t-elle avant de faire se lever la malheureuse victime du jour et lui balancer ses fringues à la figure. « You » s'enflamma Bonnie en désignant son colocataire d'un geste agressif. « The last thing I need right now is to get chlamydia because you thought it'd be fantastic to screw your latest slut where I sit every morning. » Elle montra d'un signe la porte de sa chambre. « Room. Now. » Et si elle discerna l'ombre d'un sourire victorieux sur les lèvres de Seth, celui-ci dut sentir que sa vie ne tenait pas à grand-chose et que la présence de couteaux à proximité de Bonnie rendait toute négociation un tantinet périlleuse. Il obtempéra et entraîna sa dernière conquête dans une chambre tout sauf insonorisée qui offrit à la malheureuse Bonnie une idée un peu trop précise de ce qu'il s'y passait. Elle inspira profondément et entreprit de poursuivre sa vie comme si de rien n'était, avant d'aller se coucher au son crescendo d'un orgasme visiblement assez intense pour en faire trembler les cris de l'appartement qui lui arracha un ricanement moqueur. « Fake » se moqua-t-elle à voix basse, car aucune femme douée d'un tant soit peu d'amour propre n'aurait l'idée de hurler à ce point en prétendant prendre son pied. Elle considéra cependant cet instant comme une victoire : à en juger par le planning que Seth respectait à la lettre, il s'endormirait quelques minutes plus tard à l'autre bout du lit en repoussant négligemment sa conquête de l'autre côté pour ne pas avoir à supporter la moindre embrassade et la virerait probablement manu militari le lendemain. Le fait qu'elle sût à ce point la façon de faire de son colocataire était à la fois mortifiante et révélatrice de la promiscuité de leur vie commune. Il y avait des choses qu'elle aurait préféré ne pas savoir, et qu'elle se trouvait malheureusement obligée de partager avec lui, lui faisant regretter davantage encore – si tant est que ce fût possible – son précédent appartement et l'intimité qui allait avec. Et en effet, comme elle l'avait prévu, l'appartement retrouva son calme et elle s'endormit plus aisément qu'elle ne l'aurait imaginé, sombrant sans peine dans les bras de Morphée et le doux rêve de se débarrasser d'un colocataire très envahissant. Excepté que dans ce rêve-ci, contrairement à ses habitudes, Seth ne quittait pas l'appartement. Pire que ça, il franchissait le Rubicon en pénétrant dans la chambre de Bonnie à pas de loups, ce qu'elle lui avait toujours formellement interdit de faire sous peine de mourir dans d'atroces souffrances. Prise au piège de son rêve, Bonnie suivit d'un œil distrait Seth s'approcher de son lit et s'y installer aussi naturellement qu'il l'aurait fait dans le sien. Puis son rêve changea radicalement, l'emmenant tout droit au Kiss and Tell dans une suite illogique d'actions et de discussions avec les personnes qu'elle y avait croisées quelques heures plus tôt. Profondément endormie, elle eut la sensation agaçante de mouvement dans son lit, d'un coup d'épaule contre la sienne, d'une jambe passant par dessus la sienne. Elle l'ignora aussi longtemps qu'elle resta endormie, jusqu'à ce qu'un souffle dans son cou la tire définitivement de son sommeil et la fasse ouvrir les yeux brusquement. Prise d'un soupçon, elle tâta la place à côté d'elle – généralement vide puisque contrairement à son ahuri de colocataire, elle ne ramenait jamais personne ici – et eut un sursaut en sentant un corps à quelques centimètres du sien. Bonnie alluma la lumière et trouva Seth tranquillement installé là, ronflant tel un bienheureux dormant du sommeil du juste. « You have got to be kidding me » s'écria-t-elle, sa voix perçant probablement un nouveau record en matière d'ultrasons. « Oh my god, get up, get up you absolute moron, what the hell do you think you're doing here ?! » Elle joignit le geste à la parole en l'inondant de coups de poings hasardeux qui le firent s'agiter. « I swear to god that I'll slit your throat in the next ten seconds if you don't get the fuck outta my room » menaça-t-elle en quittant à regret la chaleur de ses draps pour se lever et faire face, bras croisés, à l'abruti encore à moitié endormi. « It's bad enough that I have to endure you shagging every other slut across this town, but now I also have to lock my door every single night ? Out of my room, NOW ! » Elle joignit le geste à la parole en ouvrant grand la porte de sa chambre et désignant le salon plongé dans le noir - et le calme relatif comparé à la tempête Bonnie Cartwright menaçant sa propre chambre.

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MessageSujet: Re: -- nightmare dressed like a daydream. (r/seth) Mar 13 Nov - 7:48

Sa vie, depuis qu'il avait décidé - dans la grandeur de son âme - d'expérimenter pour la première fois la vie de colocataire n'avait pas tellement changé à une exception près; les colères virulentes de la seconde partie du loyer. Ses cris de haine et vociférations autres n'étaient désormais devenues que du white noise, ce n'étant que lorsque madame balance ses fringues sur Kathy qu'il réalise que la pimbêche était rentrée au domicile. Seth estimait que c'était probablement comme être marié; no sex, no joy, no peace of mind. La blonde à laquelle il était encore scotché quelques instants plus tôt l'attire vers une chambre - celle désignée par Bonnie. Is she getting any or is this only her personality ? Moqueur, il avait la terrible envie d'en rajouter une couche, mais savait aussi la jeune femme qui partageait son espace vitale capable de l'éviscérer sur place. Il se permit toutefois de répondre une fois la porte de sa chambre fermée, Nancy - ou étais-ce Maddie ? - à califourchon contre lui. No she's not and yes, it is. Now, come here. I'll show you a good time, promise. Et Seth, il brisait des coeurs, des gueules, des hymens, mais jamais une promesse. Ce n'est qu'une fois hors de souffle, satisfait et une conquête tremblotante à ses côtés que le trentenaire s'autorisa à prendre une rapide douche, afin d'enfin se glisser sous ses draps, dans les bras de Morphée. Douce illusion rapidement détruite lorsqu'il revint, uniquement vêtu de son bas de jogging gris, encore humide de cette eau, qu'il aimait plus chaude que l'enfer et découvrit Natasha (?) qui respirait encore plus bruyamment qu'une autoroute en pleine heure de pointe. How was that even possible, for fuck's sake ? Il a envie de crier, il a envie de la virer, mais devoir gérer des pleurs à cette heure si tardive ne l'intéressait pas le moindre du monde; aussi la solution se présenta à lui comme une évidence. C'est à pas feutrés qu'il quitta une pièce pour franchir les limites interdites d'une autre. S'il se réveillait avant elle, no harm no foul, right ? Seth pris place auprès de sa colocataire endormie à poing fermé. L'idée de faire un mur de coussins entre eux lui traversa l'esprit, mais le projet fut abandonné au moment où sa tête frôla l'oreiller. Le silence bienfaiteur eu raison de lui, s'abandonnant au sommeil dans un temps record, sans même qu'il n'ait eu conscience d'y être parvenu. Ce n'est pas tant les cris stridents de médusa qui lui font comprendre qu'il a été démasqué, mais les coups en rafales subits quelques secondes plus tard. La tête dans l'oreiller, encore dans les vapes d'un sommeil plus que réparateur, Seth grogne, défendant son visage d'un bras, essayant désespérément de retrouver un minimum de confort. Who the fuck pissed in your cheerios this morning? La confusion règne dans ses paroles, conséquences d'un réveil abrupte et imprévu. Encore emmitouflé dans la chaleur des couvertures de sa colocataire, Seth entend les menaces proférées d'une oreille distraite, pour ne pas ainsi dire sourde. Un sourire s'étend contre ses lèvres, alors que le trentenaire s'étire doucement, félin. We both know you're not stupid enough to do that. Bonnie avait une liste plus longue que celle de ses conquêtes à lui, de défauts, mais la stupidité n'en était malheureusement pas un. Du moins, pas dans le quotidien, bien qu'elle ait ses moments - et forcément, elle viendrait elle-même à la conclusion que de le tuer, de devoir gérer les forces de l'ordre et terminer sa vie les jambes en grand V pour une version 2.0 de Big Boo, d'orange is the new black. Tragique, vraiment. Seth n'attend pas la réplique, esquive en s'enroulant soudainement dans la plus grande couverture placée sur le lit, encore choqué de la façon dont elle avait osé le réveiller. Good god, she really does need to get laid. que le brun souffle, à travers son haleine - surpris de l'exactitude des paroles de sa conquête quelques heures plus tôt. Seth se relève finalement, toujours bien abrité sous le tissu. La satisfaction de voir sa colocataire maudire tous les dieux restait plus salvateur que n'importe quel orgasme qu'il ait pu avoir, quelques heures plus tôt. Littéralement, jouissif. Son visage est transparent, le bonheur du travail accompli, l'insolence suinte de ses pores et pourtant il y a aussi cette lueur, cet espoir de pouvoir retrouver ses rêves et un oreiller asap. Ses yeux manquent de quitter leurs orbites lorsque la brune ose commenter son style de vie. Whatever. He was living his best life. Yet again another happy customer, I'm a feminist you know. Always satisfy the ladyparts first. puis il enregistre le point essentiel de la conversation, comprend qu'il n'argumentait pas vraiment dans le bon sens, exaspérant. Surtout compte tenu de la raison de sa présence dans l'antre de Satan et non pas dans son propre lit oh combien plus douillet que celui de Bon-bon. Pretty please, don't make me go back there. She snores like a trucker and, and, I'll do anything! I can even take care of this for you. You definitely need it, you look so tense. Alors qu'il débutait sa phrase, Seth réussi à dépatouiller l'une de ses mains prise au piège dans la couverture et fait un mouvement circulaire de sa paume vers Bonnie, afin de la désigner de la tête au pied. Après tout, il était toujours prêt à donner de sa personne pour aider les autres. Il pourrait se sacrifier pour sa colocataire, histoire d'évacuer toutes ces tensions qui se maintenaient entre eux.
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MessageSujet: Re: -- nightmare dressed like a daydream. (r/seth) Sam 17 Nov - 19:39

Miserable little prick. Trois mots qui suffisaient à décrire l'énergumène lui servant de colocataire. Hot miserable little prick, aurait-elle pu ajouter, mais malheureusement pour lui le ratio attraction/agacement ne penchait pas en sa faveur. Encore moins lorsqu'il se permettait une intrusion dans sa chambre au beau milieu de la nuit pour s'installer tranquillement dans ses draps comme si de rien n'était. « You'd be surprised » répondit-elle d'une voix qu'elle aurait voulu un rien plus menaçante qu'elle ne l'était vraiment. La sous-estimer aurait été une erreur tragique, et Seth Admiraal n'était pas à l'abri de la voir un jour mettre sa menace à exécution. Bonnie détestait les gens incapables de respecter certaines limites de décence, et plus encore ceux envahissant son espace vital – à moins qu'ils n'y aient été cordialement invités, et dieu seul savait si son colocataire était loin d'entrer dans cette catégorie. La seule raison qui la poussait à accepter de subir ce manwhore au quotidien était le loyer ridiculement peu élevé qu'elle payait pour un appartement plus que décent qui, sans compenser la perte d'un ancien loft qu'elle chérissait, lui permettait au moins de ne pas finir tragiquement à la rue – l'idée de vendre ses chaussures et robes hors de prix étant naturellement hors de question. Bonnie poussa un soupir bruyant, tentative vaine de manifester à nouveau son agacement, plus encore lorsqu'on sous-entendait que sa frustration était à l'origine de son comportement. Elle n'avait besoin de l'aide de personne, encore moins d'un homme, pour prendre soin d'elle thank you very much. Ses yeux flirtèrent ostensiblement avec le plafond avant de se reposer sur le crétin toujours tranquillement installé dans son lit. « Oh shut up, I don't need to get laid to be satisfied about myself... not like somebody else I know. » Suivez mon regard. Seth incarnait tout ce qui l'horrifiait chez un homme : un adulescent refusant de vieillir, préférant ramener une conquête différente chaque soir que d'envisager ne serait-ce qu'un début d'engagement, dont l'odeur parfumée à l'alcool cheap emplissait l'appartement chaque soir et qui ne connaissait pas les notions de limites... ou de respect. Loin, très loin de l'homme idéal auquel Bonnie aspirait, et plus loin encore de tout ce qui pouvait l'attirer un tant soit peu. Il n'était sauvé que par son physique – et il le savait parfaitement – dont il usait et abusait au quotidien pour se faire pardonner ses coups foireux. Et si elle y était (un peu) sensible, cela ne suffisait cependant pas pour lui passer l'envie de l'inonder d'insultes et de le sortir par la force s'il le fallait du seul endroit de cet appartement où elle trouvait encore un semblant de paix. « How generous of you, really » railla-t-elle. « You do realize that she was faking right ? Not a single woman in this world would yell this loud and actually mean it. » L'ombre d'un sourire moqueur traversa ses lèvres – premier, et sans doute unique qu'elle lui concèderait – avant qu'elle ne prenne un plaisir jubilatoire à imiter la dernière conquête d'une très longue liste. « Oh yes, harder, harder, oh my god Seth, YES OH MY GOD. » Elle se mit à rire, hilare à l'idée qu'il n'ait jamais réalisé que la moitié des femmes qu'il ramènerait dans leur appartement simulaient. Elle croisa les bras contre sa poitrine, incapable de retenir un nouveau ricanement face à l'absurdité de sa requête. Bonnie le fixa, lèvres pincées pour ne pas se mettre à rire pleinement et lui donner la satisfaction de savoir qu'il l'amusait sincèrement. La tentative fut un échec retentissait et bien vite, son rire emplit la chambre. « Maybe you should have checked her background before nailing her... you know, just to be thorough. But then again, since you nail everything that just... moves... I'm actually surprised it never happened before. » Elle poussa un nouveau soupir. « By the way, I would not touch you with a stick even if you were the last guy on earth, so even though I know you've been dying to add me to your list ever since I walked in this place, please don't mention this idea ever again. » Elle haussa un sourcil, le défiant de rétorquer quoi que ce soit, avant de quitter sa chambre pour entrer sans la moindre délicatesse dans celle de son colocataire. Il y régnait une désagréable odeur, mélange d'alcool, de sueur, et d'un parfum bien trop bon marché pour le raffinement de ses narines. Elle plissa le nez, avant d'allumer la lumière. Elle retira brusquement la couette du lit, privant la femme qui s'y trouvait de chaleur... mais aussi de pudeur. Nue comme un ver, elle s'attira un regard dégoûté de Bonnie. « Ew, gross » murmura-t-elle, pour elle même plus que pour celle qui émergeait de son sommeil. « Rise and shine, sleepyhead » entama-t-elle, accompagnée de son plus large sourire hypocrite. Les gémissements de protestation de son interlocutrice ne servirent qu'à la convaincre de poursuivre. « It's get-the-fuck-outta-here o'clock. Now get your clothes on, and your ass out. » Elle lui balança négligemment les vêtements sur lesquels elle parvint à mettre la main. « No idea where your panties are, but I'm not kind enough to look for them myself. Now get up, and leave this place while I am still being patient. Oh... and you snore, just so you know. » Sans attendre de réponse, elle quitta la chambre de son voisin pour réintégrer ses propres quartiers. Seth n'avait pas bougé d'un pouce, et avait au moins le mérite de ne pas prétendre s'être rendormi. « There, problem solved. Don't thank me, it was my pleasure. »

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MessageSujet: Re: -- nightmare dressed like a daydream. (r/seth) Dim 25 Nov - 18:11

Such a fricking drama queen. Peu importe son interlocuteur, peu importe la fille, qui que ce soit de normal ne se serait pas formalisé de son manque flagrant de barrières, les limites n'étaient après tout que des lignes directrices à interpréter à sa façon. Ses amis trouvaient ce trait de caractère plutôt charmant, faisant marrer plus que de raison Hayden qui elle, le lui rendait bien - ne comprenant pas vraiment le sens dans invasion de vie privée. Dormir. Il n'avait même pas essayé de lui mettre la main au cul, Seth avait tout de même un principe; il ne froissait les draps qu'avec celles qui le désiraient vraiment, pas de plan cul à moitié consommé, pas de tu me dégoutes, mais allez j'ouvre les jambes tout de même. Non. Si son mode de vie ne plaisait pas à tous, qu'on le comparait souvent à un manwhore - péjoratif à la femme, vraiment, comme s'il ne pouvait pas être une simple whore, comme toutes, Seth n'en avait franchement pas grand chose à battre. Il prenait son pied, ils ou elles prenaient leurs pieds et basta. Transaction comme une autre. Il n'avait pas besoin de s'attacher, nul besoin de souffrir et surtout n'avait pas à gérer les répercussions, les sentiments naissants d'une entente chimique, conservant tout le monde à un bras de distance au niveau émotionnel. Encore couché la tête dans les oreillers de la brune, un sourire idiot apparaît sur ses lippes. Surprised, him ? « By your stupidity ? » pas qu'il la sous estimait, ou défiait son intelligence, Seth savait qu'il flirtait avec la décapitation, mais tout lui coulait sur les épaules, comme si de rien n'était. Bonnie était loin d'être stupide, mais franchement insupportable, oui. Tout ce que le trentenaire voulait, c'était dormir - une bonne nuit de sommeil, loin du brouhaha occasionné par la jeune femme aux ronflements d'ogre. Comme à chacun de leurs duels, c'est à savoir qui entre Bonnie et Seth roule le plus souvent les yeux vers le plafond. Alors que les siens manquent de rester en orbite, alors que le débit de conneries que pouvait mentionner sa colocataire atteignait un quota alarmant, Seth s'en amuse. La colère ne faisait pas vraiment parti de son quotidien. Toujours très calme dans les situations, rares sont ceux qui l'ont vu sincèrement pissed off. Vu qu'agacé était son mood en permanence face à la brunette. « That's cute. So is being a stuck-up bitch just a part of your oh so charming personality or is it because you have a stick that's stucked so far up your ass ? Either way, you're like your periods; bloody annoying. » Il avait confiance en ses talents, sans pour autant avoir l'affirmation de toutes les femmes avec qui il avait couché qu'elles avaient effectivement atteint l'orgasme. Il ne comprenait d'ailleurs pas en quoi cela servait à la gente féminine de faire croire qu'elles y prennent plaisir également. Ce n'était ni dans son intérêt à elle, ni dans le sien. Dans tous les cas, Seth chasse les pensées de son esprit, désormais face à face à une Bonnie hilare, alors que lui, était toujours enroulé dans ses couvertures. Il n'avait pas honte de l'admettre, oui, sa nouvelle colocataire était loin d'être désagréable à regarder et si son esprit s'était autorisé une rêverie ou deux sur le sujet - à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche, le fantasme se détruisait. Petit à petit, image par image, son par son et même si elle était aussi canon que démone, tant pis pour elle, tant pis pour lui. Ses yeux bleus passent sur le corps de la jeune femme, without shame, un faux air compatissant dominant son visage. Alors qu'il se décide à lui tapoter l'épaule de manière somewhat réconfortante. « You know there's really only one way to find out and I am so, so deeply sorry if you had to fake orgasms before. You seem to remember how it felt like, all too well. » I would not touch you with a stick Il n'y avait que les fous qui ne changeaient pas d'idées - Seth étant convaincu - dur comme fer qu'elle n'en pensait pas un mot. Enfin, pas à cent pour cent, il ne connaissait pas une femme, sauf peut-être celles qui comme lui aime bien plus les boobs qui était totalement insensible à son charme. Ou à son torse. Ou a ses yeux bleus. L'embarras du choix était là, vraiment. Il n'a pas le temps de répliquer à quoi que ce soit, que Bonnie est partie sans demander son reste. Ronchon, de ne pas avoir eu le dernier mot, Seth fronce les sourcils et ses bras contre son torse au passage, alors qu'il abandonne le draps de sa colocataire. « At least, people want to have sex with me, unlike someone else I know. » Paroles destinées à celle qui ne pouvait pas les entendre, dans sa barbe. Ugh, what a bitch. Son opinion change toutefois du tout au tout, alors que Seth entend le mur des lamentations de l'autre côté, alors qu'il voit fille-qui-ronfle whatever her name is sortir de sa chambre en panique. Il aurait très certainement droit à une gifle monumentale lorsqu'il la recroiserait, grâce à Bonnie évidemment, malheur et bonheur de sa vie. Lorsque cette dernière revient, Seth se permet de l'applaudir pendant quelques secondes. Un air faussement impressionné collé sur le visage. « You're so much better at kicking people out than I am. Must be your face. Or your personality. Or Both. » sigh. Le trentenaire, désormais débarassé de son fardeau n'est cependant plus du tout fatigué. Il saute presque sur le lit de Bonnie, s'y assoit en fixant son interlocutrice comme un enfant regarderait la maitresse d'école. « So, what do we do ? You woke me up and now, I'm not sleepy anymore, like at all. » un sourire fendant au possible trouve son chemin à sa bouche, alors que Seth se passe une main dans les cheveux de manière mélodramatique. « It's your fault really, and now that I got to sleep in your bed, I don't think I'll ever be able to sleep in mine ever again. » Il s'étend de nouveau, commençant à s'enrouler comme un burrito. « You're welcomed to join me if you'd like. »
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MessageSujet: Re: -- nightmare dressed like a daydream. (r/seth) Sam 8 Déc - 21:55

« Ha, you'd know better than anyone else, wouldn't you. After all, my stupidity is no match to yours. » Ce n'était pas elle qui venait de s'envoyer en l'air avec l'équivalent d'un tracteur et se retrouvait à fuir dans le lit voisin pour échapper à la nuisance sonore. Le voir parler de stupidité ne manquait pas d'une délicate ironie, compte tenu du fait qu'il s'agissait du premier mot lui venant à l'esprit chaque fois qu'elle le voyait. Stupid. And hot. Stupidly hot. Probably not. Bonnie, contrairement à lui, choisissait soigneusement les personnes dignes de l'accueillir entre leurs draps, et sa vie n'était pas régie par sa propension à se taper tout ce qui bougeait. Deux poids, deux mesures, le torchon et la délicate serviette. « I'd rather be a stuck-up bitch than a dirty manwhore. I'm sorry that you don't feel the need to have standards. I may be what you said, but at least I'm not running away from the men I sleep with. » Les commentaires de Seth, à l'inverse de bien d'autres, ne provoquaient aucun sentiment d'insécurité en elle. Là où n'importe quel homme critiquant son attitude aurait suffi à la faire s'effondrer et se demander encore, et encore, ce qui posait problème dans sa personnalité pour les faire à ce point fuir, le fait que Seth s'octroie le droit de parler de sa propre attitude sans jamais chercher à questionner la sienne était navrant plus qu'autre chose et indigne de son attention. Aussi, une fois de plus, la tentative de moquerie de Seth ne provoqua rien d'autre en elle qu'un ricanement mesquin. Elle n'avait pas besoin d'utiliser le sexe pour compenser quelque manque de sa vie, ou pour se sentir exister, ou pour... rien, en fait. Bonnie avait été biberonnée à la comédie romantique, au mythe de l'âme sœur, et si elle ne s'était de toute évidence pas réservée pour lui, l'idée que des centaines d'hommes aient le droit de la toucher avant son Mister Big ne l'emballait en rien. « I do. All the more reason not to go back there again with... you, since you couldn't even get her off and she didn't seem to be... how did you call me ? Ah, yes. A stuck-up bitch. » S'il souhaitait jouer à ce petit jeu, Bonnie était prête à s'y plier bien volontiers puisqu'après tout, ses performances à elle n'obligeaient pas ses partenaires à simuler. Une fois de plus, Seth démontrait que son niveau d'intelligence était resté quelque part en-dessous de la ceinture, au point de balancer ce qu'il pensait être des remarques acides sans même réaliser que la seule victime de ses insultes était... lui-même. Funny. Elle s'éclipsa de sa chambre, déterminée à mettre un terme à ce vacarme et retrouver un semblant de tranquillité. Contrairement à lui, elle n'avait aucun scrupule à virer une indésirable de leur appartement, et éprouvait même une certaine forme de satisfaction à le faire. Quant à savoir quelle part de cette satisfaction était due au fait de voir une énième femme dans la vie de Seth déguerpir, elle n'aurait réellement su le dire – et encore moins admettre que ce constat lui avait traversé l'esprit une fois ou deux. Son égocentrisme, né du besoin viscéral de se sentir exister et être vue – et reconnue – des autres, la poussait à apprécier l'idée que quelqu'un comme son colocataire, entouré si souvent de femmes (et d'hommes, quoi qu'elle se sentît moins menacée par eux), puisse n'avoir comme véritable constante dans son quotidien que Bonnie, lui procurait un étrange sentiment de puissance sur lequel elle capitalisait petit à petit, souvent même à son propre insu. Certes, d'autres femmes existaient dans sa vie, dont la seule image lui donnait de l'urticaire, mais aucune avec une telle intimité dans son quotidien et c'était bien là tout ce qui comptait. La conquête déguerpit si rapidement que la porte claqua avant même que Bonnie ne puisse revenir jusqu'à sa chambre. Elle prit une minuscule seconde pour savourer le calme retrouvé avant de se relancer pleinement dans la tempête incarnée par Seth Admiraal, toujours pourvu de ce sourire en coin absolument insupportable. « A simple thank you would have worked » rétorqua-t-elle, les yeux de nouveau rivés au plafond. Elle l'avait fait fuir parce qu'elle se montrait particulièrement convaincante lorsqu'elle en avait envie, rien de plus, rien de moins. La lueur dans son regard ne présageait rien de bon, ainsi qu'elle avait fini par l'apprendre à force de le côtoyer, et sachant la perspective d'un retour un calme totalement improbable, Bonnie décida de combattre le feu par le feu. Elle s'approcha de son propre lit et observa quelques brefs instants son colocataire, un sourcil relevé. « Careful Admiraal, I might finally take you up on that offer » fit-elle, la provocation au bout des lèvres. Bonnie, plutôt que de rejoindre son côté du lit, grimpa sur le matelas et se positionna au-dessus de Seth, désormais coincé à quelques centimètres d'elle. Elle ancra un regard aguicheur dans le sien, une ombre de sourire sur les lèvres, songeant à combien de temps il faudrait à son colocataire pour comprendre qu'elle se payait royalement sa tête. Elle approcha ses lèvres de son oreille, effleurant son corps au passage. « Now what should we do ? I'm not tired either... »

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