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house on fire. (hamilton)

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Evelyne Frost
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MessageSujet: house on fire. (hamilton) Mar 11 Déc - 15:12


Tirée à quatre épingles, Evelyne quitte sa galerie sur l'heure du déjeuner. Comme toujours, elle pense bien à verrouiller tous les accès, à mettre l'alarme. Une fois les œuvres protégées au maximum, elle file du côté de Desroses avenue, plus précisément au restaurant italien. Souvent, elle leur demande des plats à emporter afin de manger un bout à la galerie. Mais aujourd'hui, et ce depuis quelques jours, elle sait qu'elle doit sauver les apparences. Faire croire à tout le monde que son mariage se porte bien. Sa vie, n'est faite que d'apparences. De belles tenues, de belle maison, d'époux aimant. Sauf qu'elle n'est pas heureuse, la blonde. Ça fait bien longtemps qu'elle ne l'est plus mais qu'elle joue seulement la comédie. Aux yeux de tous, elle veut toujours être cette femme à qui tout réussit. Une fois les plats préparés et mis dans des boîtes, elle prend le chemin du bureau de son mari. Elle y entre, comme chez elle. Elle y fait ce qu'elle veut, personne ne viendra contredire la femme d'un des associés. Ceux qu'elle croise la saluent poliment, elle leur adresse à chacun un hochement de tête, un fin sourire, l'air de dire que tout va bien. Elle arrive alors dans son bureau, mais il n'y est pas. À quoi s'attendait-elle, de toute façon ? Ils ne sont pas du genre à savoir ce que fait l'autre toute la journée. Jasper y accorde plus d'importance qu'elle, et il faut dire qu'elle n'est pas vraiment attentive à ses faits et gestes. Elle ne va pas rester ici s'il ne revient pas le temps de la pause-déjeuner. Elle se dirige alors vers un autre bureau, celui de son associé et meilleur ami. Oh, il sait probablement bien des choses sur leur couple, et elle espère bien qu'il ne laissera rien filtrer sur celui-ci qui bat de l'aile. Elle frappe, attend d'avoir son signal pour entrer, puis ouvre la porte. À chaque fois qu'elle le voit, elle se fait la réflexion qu'il est charmant, plus que Jasper. Elle ne devrait pas, non, alors elle fait celle qui lui est indifférente, bonne comédienne. « Salut, je te dérange pas ? » demande-t-elle, plus par formalité qu'autre chose, puis elle enchaîne, « Tu saurais si Jasper va revenir ? Je nous ai pris de quoi déjeuner. » explique-t-elle rapidement. Et peut-être qu'au fond, un simple repas, c'est une manière de plus de s'excuser du fait de ne pas être une femme comme les autres... Parce qu'elle lui refuse la clé du bonheur, selon lui, cet enfant qu'il attendra éternellement s'il reste avec elle.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Sam 22 Déc - 12:10



« J'ai faim. » Ces deux mots grognés sur un ton peu amène Hamilton raccroche sèchement le téléphone sans que son assistante n'ait pu lui répondre. Moins d'une minute plus tard, il voit passer au travers de sa porte vitrée, au pas de course Ellie, la stagiaire du moment. Probablement missionnée pour aller lui acheter son déjeuner, elle fonce son écharpe à peine mise correctement et son bonnet de travers. Il ricane deux secondes avant de se replonger sur son dossier. Il lui donne une demie-heure pour revenir. Son estomac crie tellement famine qu'il la bouffera en guise d'apéro si elle ne se bouge pas rapidement. Frénétiquement ses doigts tapotent le clavier. Un client potentiel lui demande un devis sur la destruction puis la reconstruction d'une vieille baraque dans Kavanagh Street et Hamilton compte bien remporter le marché. Concentré, il ne remarque pas le moins du monde l'agitation qui règne dans le couloir. Lorsque l'on frappe à sa porte, il commence par émettre un grognement d'ours mal léché. Ses prunelles ne dévient pas d'un seul centimètre et il prononce d'une voix forte un « entrez » à faire pâlir les plus valeureux. Sans aucune doute son assistante qui vient lui quémander une signature ou mieux la stagiaire qui lui rapporte son déjeuner. Sa surprise est tout sauf non feinte quand la voix de la femme de son associé résonne dans le bureau. Hamilton suspend toute activité et se lève pour accueillir comme il se doit Evelyne. « Jamais. J'ai bien besoin d'une pause. » D'un geste ample de la main, il l'invite à se déplacer jusqu'à la table basse et aux fauteuils qui l'entourent. « Jasper ? » Répète-t-il machinalement en déboutonnant le bouton de sa veste pour s'installer confortablement dans l'un des sièges. Dépité de devoir jouer au messager, Hamilton secoue la tête et soupire. « Il est en rendez-vous à l'extérieur … Pour toute la journée. » se sent-il obligé de préciser. Non pas qu'il veuille jeter de l'huile sur le feu (le couple en crise s'en charge très bien), mais il n'est pas disposé à lui cacher la vérité. Nouveau coup contre la porte. Cette fois-ci, c'est son déjeuner. Pas peu fière d'elle, Ellie lui tend un sac en papier contenant … Des sushis et des makis. Du poisson cru entouré par des feuilles d'algues à la couleur douteuse. Seigneur, il déteste la cuisine asiatique. Elle a tout faux. Comme d'habitude. Il lui jette plus qu'il ne lui lance le sac en pleine figure. « Et encore une fois, vous prouvez votre incapacité à effectuer une tâche même mineure. Retournez faire des photocopies. » C'est sur ce ton méprisant qu'il la congédie. Le fait qu'Evelyne soit témoin de cet échange le laisse passablement froid. Elle le connaît assez à présent pour savoir qu'il n'est pas un homme tendre. « Puis-je m’incruster et prendre la place de Jasper pour partager ton repas ? » Demande-t-il plus affable. La compagnie de la jeune femme est charmante et Hamilton ne compte pas la laisser repartir aussi vite.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Dim 23 Déc - 11:14


Evelyne se dit qu'elle fait bien, de faire acte de présence auprès de son époux en public. Elle ne veut pas que les gens se mettent à débattre de si leur couple va bien ou mal. Elle aime être dans la lumière, c'est vrai, mais parvient toujours à garder une part de mystère sur sa vie privée. Peu de personnes savent que les choses ne vont pas bien entre eux. Il n'y a probablement qu'Hamilton pour le savoir, le meilleur ami de son mari. Parce qu'elle, elle n'en parle pas. Sa relation avec son mari est taboue, et elle ne sait que trop bien changer de sujet quand on l'aborde. Elle frappe à la porte du bureau d'Hamilton, attend qu'il donne son autorisation pour qu'elle entre. En la voyant, il se lève, tandis qu'elle lui demande si elle le dérange. Apparemment pas, alors elle sourit un peu. Il a l'air fatigué, voire dépité par sa journée. « Merci. » répond-elle poliment alors qu'il lui fait signe de s'installer dans un des sièges, déposant le sac sur la table basse. Elle ne tarde pas à lui demander où se trouve son mari, s'il reviendra pour déjeuner ou pas. Ça ne semble pas être prévu.  Elle soupire un peu, constatant à chaque fois qu'ils ne sont que des inconnus, l'un pour l'autre. Dans un couple normal, ils devraient savoir comment s'organise la journée de l'autre. Ce n'est pas leur cas, et elle a bien du mal à se souvenir depuis quand ils sont de quasi-étrangers l'un envers l'autre. Elle ne sait même pas quoi répondre à Hamilton, n'étant même pas étonnée de la situation. Elle acquiesce seulement, et n'a pas vraiment le temps de dire autre chose que quelqu'un frappe de nouveau à son bureau. La blonde s'inquiète une nouvelle fois de le déranger, quand une jeune femme entre dans la pièce, visiblement avec des sushis. Il se montre dur avec elle, toujours à l'image de l'homme froid qu'il semble être. La jeune femme quitte la pièce aussi vite qu'elle est entrée, subissant probablement une énième humiliation. Heureusement pour elle, Jasper ne doit pas la traiter de la même façon. Hamilton reprend, demandant s'il peut prendre la place de son époux pour le déjeuner. « Eh bien ce serait dommage de gâcher des petits plats italiens, avec plaisir. » répond-elle, quand même satisfaite de ne pas repartir avec son sac sous le bras. Puis, elle trouve la compagnie du brun agréable, sûrement plus que celle de son mari dans l'état actuel des choses. Parce que tout est prétexte à mentionner une grossesse ou les enfants adorables des voisins. Elle est lasse de ces choses-là... Reste mariée à lui plus par habitude qu'autre chose. Elle ne se souvient pas avoir ressenti un amour transcendant à son égard de toute façon. « Tu abuses souvent de ton pouvoir comme ça ? » demande-t-elle, plus pour le taquiner qu'autre chose. Elle se doute bien que oui... Il peut se le permettre, il a gravi les échelons, c'est un homme important.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Jeu 27 Déc - 15:16


Cette femme était un vrai régal pour les yeux des hommes. Elle avait beau être mariée à son plus proche collaborateur (et accessoirement ami), Hamilton ne pouvait que constater que ce dernier avait bien de la chance de l'avoir dans sa vie. De ce fait, il ne comprenait pas trop les déboires conjugaux que ces deux-là vivaient depuis des lustres. Toutefois il était toujours attentif à procurer un moment apaisant à Evelyne lors de leurs rencontres. Quant à son épaule, qu'elle se le dise : elle pouvait poser sa tête dessus et se reposer sur lui en toute circonstance. Les prunelles du brun pétillèrent de joie. « Italien, c'est parfait ! » Commenta Hamilton avec un entrain non forcé. La nourriture de ce petit pays européen était un délice pour ses papilles gourmandes. Il  se leva rapidement pour ouvrir un placard près de son armoire à archives. Là se trouvait divers bouteilles. Il avait pour habitude de toujours proposer quelque chose à boire lorsqu'il recevait des clients dans son bureau. Question d'éthique professionnel. Le bonus suprême était que certains d'entre eux se montraient plus réceptifs avec un verre d'alcool dans les mains et plusieurs gorgées dans le gosier. « Je te sers un verre ? » il attrapa deux verres, une bouteille de vin blanc et une bouteille d'eau pétillante. Evelyne avait le choix et si jamais elle n'était pas satisfaite, Hamilton trouverait de quoi la contenter. En envoyant à nouveau la stagiaire faire des courses avec une liste détaillée cette fois-ci. C'est en revenant s'asseoir près d'elle qu'il prit conscience de son interrogation. Il souleva ses larges épaules avec un air nonchalant sur son faciès de marbre. « Abus de pouvoir … C'est un bien grand mot. » Qui reflétait plutôt bien la vérité mais Hamilton ne le voyait pas ainsi. Sa stagiaire était payée pour obéir à ses ordres et ne pas commettre d'erreur aussi grossière. Il n'était pas devenu patron en faisant dans le sentimentalisme aigu. Evelyne croyait peut-être que Jasper était plus doux mais lui aussi savait hausser le ton lorsqu'il le fallait. Néanmoins, ce n'était pas à lui de divulguer ce genre d'informations. « Tu me trouves tyrannique ? » Questionna-t-il sur un ton pince sans rire. La réponse la plus adéquate serait un oui franc et massive. Il était curieux de voir comment elle allait s'en sortir car pour le peu qu'il avait vu de la trentenaire, elle n'était pas du genre à énumérer les défauts des autres. Il l'aida à déballer et à disposer sur la table basse tous les mets qu'elle avait acheté en prévision du déjeuner avec son mari. De la pointe de sa fourchette, Hamilton attrapa un morceau de mozzarella et de jambon de Parme. « Les affaires se portent bien à la galerie ? » Il ne s'intéressait que très peu à l'art car ses connaissances n'étaient que très limitées dans ce domaine. Il côtoyait assez régulièrement Evelyne mais n'avait jamais poussé la porte de sa galerie. A présent, il était tout ouïe pour découvrir son monde à elle.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Jeu 27 Déc - 18:57

Evelyne se sent un peu bête, quand Hamilton dit que Jasper s'est absenté pour la journée. Dans ce couple, ils ne savent jamais ce que fait l'autre, ne s'y intéressent certainement pas comme ils le devraient. Aujourd'hui, ça la déçoit, parce qu'elle tentait de sauver les apparences, de jouer l'épouse modèle. Apparemment, elle tombe plutôt bien pour le brun qui jette littéralement au visage le sac de sushis que vient de lui apporter la stagiaire. La nourriture italienne semble davantage lui plaire, et elle sourit un peu. Il lui propose à boire, et elle hoche la tête. « Je veux bien, qu'est-ce que tu proposes ? » De là où elle est, elle voit que c'est une bouteille de vin sans en savoir vraiment plus, mais elle lui fait confiance. C'est un homme de goût, elle le sait bien. Et puis, elle lui demande s'il a l'habitude d'abuser de son pouvoir. Il prétend que c'est un grand mot, alors que pourtant, elle a bien vu qu'il le faisait. Elle veut bien qu'il ne soit pas proche de ses employés pour des questions de hiérarchie, mais au point de les rabaisser ? Ça lui semble un peu dur. Cette fille pensait sûrement bien faire, cela couplé à une maladresse certaine. Il reprend, lui demandant si elle le trouve tyrannique. Elle ne sait pas s'il attend une réponse sincère, mais c'est bien ce qu'elle compte lui donner en tout cas. « Voyons Hamilton... Tu vois bien que tu l'es quand même ? » demande-t-elle, à moins qu'il ne se rende pas vraiment compte de son attitude. Elle cherche alors à comprendre si c'est de ça qu'il s'agit, ou s'il s'en fiche simplement. Elle n'est pas du genre à le juger, ou à dire leurs quatre vérités à ceux qui l'entourent, elle constate simplement. Pendant ce temps, ils déballent les mets pour les disposer sur la table. Il s'intéresse à elle, à son travail, et ça la touche qu'il pense à poser la question. Elle remarque bien qu'il n'est pas le même homme selon à qui il s'adresse. « Oh oui tout va bien, j'ai découverts quelques nouveaux talents dernièrement. » Elle en est ravie, histoire de renouveler un peu la collection. Quand elle juge assez bonnes ses propres œuvres, elle les expose aussi, mais les siennes ne sont clairement pas la majorité. Elle n'a pas ouvert cette galerie pour se mettre en avant, mais pour mettre à l'honneur des artistes locaux prometteurs. « Tu devrais passer un de ces jours, ça me ferait plaisir. » dit-elle. Parce que Jasper ne pose même pas la question, lui. Il sait pourtant sa passion pour l'art, qu'elle ne vit presque que pour ça, mais semble n'en avoir rien à faire. Il faut dire qu'elle ne fait pas beaucoup mieux pour lui, sauf qu'elle ne prétend pas l'aimer, elle. Lui, il n'a que ce mot à la bouche quand il la supplie de lui donner un enfant.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Ven 28 Déc - 22:58


« Vin blanc venu tout droit d'un petit vignoble français. » Autrement dit la crème de la crème en matière de dégustation. Il n'avait jamais foutu un seul pied en France mais il n'avait jamais été déçu des bouteilles commandés sur le net. Il leur servi à chacun un verre et leva le sien pour trinqua à leur déjeuner improvisé. Il se délecta de sa première gorgée qui se mariait si bien avec la cuisine méditerranéenne. Plutôt satisfait, il savoura cette noble boisson tout en écoutant Evelyne sans sourciller. Choquée était sûrement un mot trop fort mais disons qu'il la surprenait avec son attitude froide envers la stagiaire. Ce qui ne lui donna pas du tout envie de se repentir. « Je préfère dire que je suis distant. A la limite rude. » Il la charriait un peu car oui, il se savait peu sympathique et sa compassion était égale au nombre de jours de vacances qu'il avait pris cette dernière année. Zéro. « Et tu exposes ton talent personnel ? » Demanda Hamilton en rebondissant sur la tirade précédente de son amie. Rapidement, il se reprocha cette intrusion dans son intimité. Evelyne ne parlait jamais de ses œuvres d'art, préférant rester dans l'ombre afin de mettre en lumière d'illustres inconnus. Pour le peu qu'il s'en souvienne, elle ne lui avait jamais rien montré de sa collection. « C'est Jasper qui m'a parlé de ton don. » Énonça l'entrepreneur en reprenant une gorgée de vin blanc. Durant ses bons jours, son associé avait tendance à raconter quelques bribes de sa vie privée qu'Hamilton gardait précieusement dans un coin de sa tête. Enfin quand l'information se révélait être assez intéressante. Bizarrement dès que cela touchait Evelyne, sa mémoire était sans faille. A croire qu'il lui portait plus d'attention qu'on ne pouvait le croire. « Oui pourquoi pas. » Qu'il lui répondit sans pour autant lui faire une promesse solennel de sa visite prochaine. Il faudrait qu'il se libère un peu de temps sur son agenda hyper chargé mais ce n'était pas impossible. « A une condition. » Qu'il s'octroya le droit d'ordonner. En brillant homme d'affaire, il allait de soit qu'il poserait ses clauses. Il laissa s'égrener le temps pour lui laisser le loisir de s'imaginer tout et n'importe quoi. Ses lèvres s'ourlèrent dans un sourire rempli de tentation et de séduction. Il attrapa une bruschetta avec des tomates confites dessus et la présenta devant les lèvres de la jeune femme. « J'aurai le droit à une visite privée et tu seras ma guide. » Peut-être qu'il aurait pu/dû formuler autrement. Peut-être qu'il ne respectait pas entièrement son associé en s'accaparant sa femme. Le fait est que Jasper manquait à l'appel. Qu'il avait préféré partir en rendez-vous sans prévenir Evelyne et que son rôle de femme mariée vulnérable, elle le jouait à merveille. Après tout, Hamilton n'était fait que de chair et de sang. C'est un homme. Et quand une femme, belle de surcroît, semble être en manque d'affection, il n'y a pas d'autre choix que de la combler.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Sam 29 Déc - 18:29

Si Evelyne reste, c'est bien parce qu'elle apprécie la compagnie d'Hamilton. Ce n'est pas le cas de tout le monde. En apparence, il a tout pour plaire, mais on voit facilement qu'il a un caractère particulier, difficile à vivre. Ce qu'elle aime chez lui, c'est son raffinement, son goût pour les bonnes choses. Alors quand il lui présente une bouteille de vin blanc français, elle ne peut pas résister. « C'est parfait. » répond-elle alors. Elle le laisse la servir, puis ils trinquent, les yeux dans les yeux. Elle goûte finalement au breuvage doré, acquiesce signe qu'il lui plaît. Et puis elle lui parle un peu de son attitude, le trouvant un peu dur. Ils sont amis, et c'est bien pour cette raison qu'elle se permet de lui dire. Lui se définit comme distant et rude, rien de plus. Elle hausse les épaules, simplement. Elle ne comprend pas trop pourquoi il agit ainsi, parce qu'elle ne le ferait pas, quand bien même elle pourrait sûrement se le permettre. Il reprend, lui demandant comment les affaires fonctionnent à la galerie. Elle n'a pas à se plaindre. Non seulement elle a de quoi vivre depuis plus longtemps qu'elle s'est lancée, et elle est libre de faire ce qui lui plaît. Sa vie n'est pas parfaite, mais elle est au moins satisfaite à ce niveau. Hamilton s'y intéresse, et ça lui fait plaisir. « Parfois mais ce n'est pas la majorité. » Elle préfère exposer les autres quand même. Elle se permet parfois de mettre ses propres œuvres en valeur, quand elle estime qu'elles sont suffisamment réussies pour le mériter. Il ajoute que Jasper lui a parlé de son don. Elle sourit un peu, se disant que c'est peut-être un grand mot. Elle est assez étonnée que Jasper en ait parlé à Hamilton. Elle se doute qu'ils parlent de choses plus privées, mais comme il semble se moquer de l'art en général, elle ne s'y attendait pas du tout. « Ah oui ? Ce n'est pas son genre pourtant. » souffle-t-elle. Pas avec elle en tout cas. Peut-être qu'au fond, il est fier de l'avoir épousée. Elle ce n'est pas qu'elle a honte... C'est qu'elle n'est pas heureuse, pas épanouie sentimentalement parlant. Elle n'enchaîne pas les amants, mais ça lui est déjà arrivé... Elle ne va pas s'en vanter, et cache ses quelques aventures, ayant une réputation à tenir. Puis, elle suggère à Hamilton de passer voir sa galerie un jour. Il n'est encore jamais venu. Ça ne l'intéresse peut-être pas... Et pourtant il semble être prêt à accepter. Il pose aussi une condition. Quelques secondes s'écoulent sans qu'il ne dise quoi que ce soit. Peut-être qu'il envisage de l'inviter quelque part en retour ? Quelque chose dans ce goût-là... Ce ne serait pas très moral, par rapport à Jasper, et en même temps, y a cette attirance évidente entre eux, son mariage qui prend l'eau... Bien trop d'éléments qui peuvent jouer en la faveur d'Hamilton. Il se veut séducteur, le brun, dans son sourire et dans sa manière de lui présenter une bruschetta devant ses lèvres. Elle sourit un peu, soutient la délicieuse bouchée de sa main pour ne pas faire de dégât. Elle se régale, le temps qu'il reprenne la parole, désirant alors une visite privée et guidée. Elle secoue un peu la tête, amusée, termine sa bouchée avant d'éponger un peu ses lèvres. « Je n'en attendais pas moins de toi. » dit-elle. C'était certain qu'il allait négocier un peu, il a ça dans le sang. « D'accord. » ajoute-t-elle. Elle aimerait bien lui montrer, et cela allait de soi que ce serait privé. « Et un verre en guise de remerciement. » Elle pose une condition à son tour, sûrement trop joueuse, sans jamais quitter son regard.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Jeu 3 Jan - 23:40


« Pourquoi ne pas te mettre plus en avant ? » L'interrogea-t-il confus qu'elle ne se mette pas au premier plan dans sa propre galerie. Lui, c'était ce qu'il aurait fait de sûr. Il fallait admettre aussi qu'il avait pas un caractère à rester au retrait au profit des autres. C'était tout l'inverse. Elle apparaissait comme étant son opposée et sa curiosité l'emportait sur le repas disposé sur la table. Hamilton l'analysait sans vouloir paraître trop intrusif. Du moins, il le tentait. Cette femme était un vrai mystère. Il haussa mollement ses épaules. « Faut croire que Jasper fait attention à tes faits et gestes. » Non pas qu'il la fliquait sans arrêt. Disons qu'il était ravi de pouvoir exposer le talent de celle qui partageait sa vie. Avec un brin de vantardise pour prouver que le plus chanceux, c'était lui. Hamilton l'écoutait souvent avec un léger rictus au coin des lèvres, ne partageant que moyennement cette envie de vie commune. Pour ce qu'il savait de leur mariage, fallait mieux rester célibataire. Comme lui. Pour profiter au maximum de toutes les femmes qui croisaient sa route. Du moins, celles qui en valaient la peine. Evelyne en faisait partie. C'était pour cette raison qu'il se permit d'émettre une condition à sa venue à la galerie. La réponse de son amie le fit sourire durant une brève seconde. « Ah oui ? Tu me connais donc si bien que ça ? » Il la taquinait un peu. Bien sûr que oui elle le connaissait. Il ne rappelait même le nombre de fois qu'il était arrivé chez elle pour proposer un nouvel arrangement à Jasper sur un contrat juteux. D'expérience, elle les laissait tranquille et s'effaçait. Ce dont il avait toujours été reconnaissant. De gauche à droite, il secoua sa tête pour lui signifier donc refus. « Misons plutôt sur un dîner. » Un verre avec elle, c'était trop. Surtout depuis ce déjeuner surprise qui le changeait radicalement de sa monotonie quotidienne au boulot. Il prenait plaisir à bavarder avec elle et il était un homme assez possessif pour qu'un simple suffisse à le rassasier. Il jouait un peu trop avec elle. L'anneau autour de son annulaire aurait dû le dissuader de s'égarer dans les méandres de la séduction. Cependant, le côté séducteur d'Hamilton balayait d'un revers de la main la distance qu'il devrait installer entre eux. Pire, il se permit d'enfoncer le clou. « En tout bien tout honneur. Au cas où j'aurais un coup de cœur pour un œuvre que je désirerais m'approprier. Et que la discussion concernant le prix soit âpre. » C'était plus elle qu'il dévorerait des yeux que des vieilles croûtes aux couleurs probablement délavées. Mais ça, elle n'avait pas besoin de le savoir pour l'instant.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Dim 6 Jan - 19:55

Quand il s'agit de ses propres œuvres, Evelyne admet qu'elle ne les expose généralement que très peu. Ce n'est pas par mégalomanie qu'elle a ouvert cette galerie. Non, c'était simplement pour être entourée de choses qu'elle aime, faisant alors découvrir et aimer l'art à ses visiteurs. Ça lui tenait particulièrement à cœur, et elle en est restée aux mêmes idées. Hamilton ne semble pas bien comprendre pourquoi elle ne se met pas plus en avant. Elle hausse alors les épaules, « Ce que je fais ne vaut pas toujours le coup d'être exposé, tu sais. » lui dit-elle. Après, c'est subjectif, mais elle voit évidemment les choses de son propre point de vue. En tout cas, elle ne s'attendait pas à ce que Jasper prête attention à ce qu'elle fait, dans l'ombre. Ça la touche quand même un peu, et en même temps, ça l'inquiète... Il peut savoir des choses qu'il ne devait surtout pas apprendre. « Apparemment... » souffle-t-elle simplement. Hamilton n'est certainement pas à la bonne place pour qu'elle lui confie ses angoisses, et encore moins si cela concerne ses liaisons. Pourtant, il se veut très proche d'elle, même presque trop intéressé alors qu'elle est la femme de son meilleur ami. Elle doit reconnaître qu'il pourrait l'intéresser, mais céder serait se compromettre... N'est-ce pas ?  Quoi qu'il en soit, elle s'attendait à ce qu'il lui présente au moins une condition. Ça semble être dans son sang, ce sens des affaires. Ou peut-être parce qu'il est baigné depuis longtemps et qu'il a développé ce genre d'automatismes. « Disons que je commence à te connaître plutôt bien. » répond-elle. Bien sûr, elle est souvent dans l'ombre de son mari, et dans ce cas, c'est presque normal. Ils travaillent ensemble, et elle sait qu'elle n'a pas sa place dans leurs affaires. Pour le coup, ça ne l'intéresse pas du tout, et elle ne prétend pas le contraire. Pas comme Jasper qui fait mine de ne pas se soucier de certaines choses, pour au final, en parler dans un quasi-secret. Sans trop savoir pourquoi, elle se met à poser sa propre condition, à savoir un verre pour la remercier pour la visite privée de sa galerie. Elle s'aventure sur une pente dangereuse, la blonde. Elle ne le devrait pas, et elle en est consciente... Lui propose plutôt un dîner. Évidemment, un dîner durerait plus longtemps, et, aux yeux d'Evelyne, veut dire bien plus. « Tu es de plus en plus exigeant dis moi. » commente-t-elle avec un petit sourire. « Mais d'accord pour un dîner, en tout bien tout honneur. » souligne-t-elle, pas vraiment certaine de ce dans quoi elle s'embarque. Elle le sait depuis le début, qu'il y a cette attirance entre eux. Attirance rendue chaque jour un peu plus vive, à mesure que son mariage s'écroule. Elle ne devrait certainement pas se sentir ainsi vis-à-vis d'hommes autres que son mari. « Je ne suis pas sûre que Jasper apprécierait, cela dit. » lance-t-elle l'air de rien, simplement pour tester la réaction du brun.
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Ven 18 Jan - 21:50

Il écoutait les arguments de son compagne du jour sans forcément y adhérer. Ils étaient radicalement opposés et leurs points de vues si différents, ne parviendraient jamais à se rassembler. Hamilton ne comprenait pas trop si Evelyne cherchait à rester en retrait par rapport à tous les autres artistes qu'elle exposait dans sa galerie. Était-ce de la pudeur, de la timidité? Pour lui, se mettre en avant était une habitude. Son quotidien. « Ne serais-tu pas en train de te dénigrer ? » Hasarda Hamilton pour tenter de cerner Evelyne. Il sentit avoir commis un impair lorsqu'il prononça le nom de son associé. Pour un peu, il aurait oublié les problèmes qui hantaient ce couple dont il était si proche. Toutefois, il n'avait fait qu'émettre la stricte vérité. Pour me pas s'immiscer plus qu'il ne venait de le faire, il se contenta de ne pas relever les paroles de la jeune femme. Il but une gorgée de vin tout en l'observant. Il existait une sorte d'alchimie qu'il ne s'expliquait pas. Hamilton avait tendance à regarder Evelyne avec une attention plus poussée. Pas très charitable pour son ami et associé. Le sujet dévia rapidement sur une petite visite privée de la galerie. Hamilton émit un léger rire. « Déformation professionnelle. J'ai l'habitude d'être intraitable. » Rétorqua-t-il comme pour justifier toutes les requêtes adressées à Evelyne. Businessman, il avait l'art de la négociation dans le sang. Un léger sourire satisfait étira ses lèvres, cependant Hamilton ne se vanta pas de cette petite victoire. Tant que le jour j n'était pas arrivé, il était encore tout à fait possible qu'une annulation ait lieu. Surtout de la part de son amie si jamais sa conscience se réveillait. Ce qui ne tarda pas lorsqu'elle évoqua Jasper. Le jeune homme se retint de soupirer. « Hmm … Peut-être pas. » En fait, il était même certain que son associé verrait d'un très mauvais œil cette visite privée et ce sur quoi elle pourrait déboucher par la suite. Si Hamilton était doté d'un soupçon de bienveillance envers celui qui partageait ses journées au bureau, il ferait machine arrière. Il reculait en prétextant une mauvaise idée lancée sur un coup de tête. Le fait est qu'il n'était pas ce genre d'homme. Peu embarrassé par des scrupules, il décidé néanmoins d'être beau joueur et de lui laisser une porte de sortie. « Si tu te sens gênée, on annule. » Proposa-t-il en toute simplicité tout en haussant les épaules. « Même si je n'en ai pas la moindre envie. » Poursuivit-il en toute honnêteté. Son but était très clair : passer du temps avec Evelyne en dehors de tout ce cadre qui rappelait inévitablement son mari.
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nevertheless, she persisted.
Evelyne Frost
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MessageSujet: Re: house on fire. (hamilton) Sam 19 Jan - 23:24

Evelyne n'était pas du genre à se mettre en valeur dès qu'elle en avait l'occasion. Elle avait une certaine modestie, quand bien même beaucoup l'envient pour différentes raisons. Elle est de celles à qui tout réussit, aux yeux de tous. Ce n'est pas forcément vrai, et c'est sûrement ce qui fait qu'elle met de l'eau dans son vin. « Pas forcément. Enfin tu en jugeras peut-être toi-même un jour. » répond-elle. C'est le meilleur moyen pour qu'il se fasse une opinion de ce qu'elle fait. En tout cas, elle ne se voit pas exposer quelque chose simplement parce que c'est elle qui l'a créé. Si elle n'en est pas un minimum fière, elle n'en voit vraiment pas l'intérêt. En tout cas, elle doit bien reconnaître une chose chez Hamilton, c'est qu'il est maître en art de la négociation. Il doit avoir l'habitude, avec ses clients. Il lui confirme d'ailleurs peu après, et elle sourit en guise de réponse. Ça ne la dérange pas vraiment, qu'il soit intraitable. Elle sait s'imposer quand c'est nécessaire, refuser quand elle ne veut pas quelque chose. Là, elle veut ce moment privé avec Hamilton, sans trop savoir ce qui en découlera. En tout cas, son mari ne doit pas l'apprendre, et ils semblent être d'accord là-dessus. Jasper n'apprécierait pas qu'ils se voient dans son dos, mais il n'apprécierait sûrement pas de le savoir non plus de toute façon. D'un côté, elle se fiche un peu de ce qu'il pense. Elle s'intéresse davantage à ce qu'on dit d'elle en ville, que de l'opinion de son mari. C'est ainsi qu'est leur vie. Le brun reprend, lui proposant d'annuler si elle est gênée. L'est-elle ? Pas vraiment. Elle en a rajouté, il faut dire. Il avoue ne pas avoir envie qu'ils annulent... Il semble réellement tenir à ce rendez-vous secret. « Non non, on maintient bien sûr. » répond-elle avec assurance. Elle doit en faire preuve, avec un homme comme Hamilton. Elle s'adapte généralement toujours aux personnes à qui elle fait face. « Tu promets de ne rien dire à personne ? » demande-t-elle le plus sérieusement du monde. Il a beau être un ami du couple, on ne sait pas, si jamais ça lui échappe... « On ne sait jamais ce qui pourrait circuler... » ajoute-t-elle, comme pour se justifier. Elle tient à sa réputation, Evelyne. Quoi qu'il se passe avec Hamilton. Elle ne peut pas la risquer pour un moment qui peut tourner de toutes les manières possibles. Puis, elle se doute bien de ce qu'il a en tête... Les avances qu'il lui fait dès qu'il en a l'occasion. Elle ne peut pas faire celle qui ne le comprend pas.
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