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now you've hit a wall and you hit it hard (hamilton)

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Goldie Fawkes
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MessageSujet: now you've hit a wall and you hit it hard (hamilton) Jeu 20 Déc - 1:47

Une pile de vêtements qui repose sur ses bras chargés, Goldie fulmine. Elle fulmine car, depuis un certain temps, ses demandes ne sont pas satisfaites. Résultat des courses, la jeune femme se retrouve à endosser le rôle de fée du logis en plus de devoir s'acharner au travail pour subvenir aux besoins de la petite maisonnée. « Fichus gosses. » qu'elle crache avant de jeter les vêtements dans un lave-linge déjà plein à craquer. Elle profite de l'accalmie passagère pour passer derrière les fourneaux et préparer le déjeuner. Alors qu'elle s'active dans la cuisine, la porte d'entrée vient claquer et Goldie sursaute manquant de peu de se faire brûler. Une énième insulte à l'intention de sa sœur qui va se terrer dans sa chambre, montant le volume de sa musique à fond. La coiffeuse quitte la cuisine pour rendre une petite visite à sa cadette qui risque de leur attirer les foudres de tout le quartier avec ce boucan phénoménal. Le décorum avant tout, Goldie frappe à la porte -aucune réponse- avant de faire irruption dans la chambre. Elle se précipite sur la chaîne hi-fi, la maison retrouvant enfin un calme auquel elle n'a jamais su s'habituer bien longtemps. « Ellie, tu te rends compte de- » Le silence est brisé et les sanglots viennent couper court à toute remontrance. Et pour la première fois -depuis qu'on lui a collé le titre de cheftaine de famille- Goldie ne sait pas trop comment s'y prendre. Ellie n'est pas connue pour être démonstrative ou très expressive, si bien que les conversations à sens unique forment la base de leur relation. C'est d'un pas peu assuré que Goldie s'avance vers une Ellie en larmes qui la prie grossièrement de quitter sa chambre. La coiffeuse obstinée s'installe sur le lit aux côtés de sa jeune sœur, ne prononçant pas le moindre mot. Les minutes s'écoulent et le corps d'Ellie ne se contractant plus sous les sanglots, cette dernière se relève et fixe un point invisible dans l'espace. Il ne lui faut que dix minutes supplémentaires pour qu'elle explique à son aînée les raisons de sa crise soudaine. Le responsable de ses tourments n'est autre que le patron de la boite où elle effectue un stage. Se sentant maltraitée et sous-estimée, Ellie a par plusieurs fois souhaité jeter l'éponge et renoncer à ses plans professionnels. Une révélation qui froisse grandement Goldie. Elle n'a pas eu la chance de jouir d'une carrière épanouissante, ainsi elle refuse pertinemment que les jeunes Fawkes connaissent le même sort. C'est d'un pas cette fois plus décidé que Goldie se lève et quitte la pièce en trombe, prise en filature par une Ellie à la mine inquiète. La jeune Fawkes laisse les deux plus jeunes enfants à la merci de leur génitrice -pauvres gosses qu'elle pense- et grimpe dans sa voiture accompagnée d'Ellie. Desroses Avenue. Ce quartier qu'elle ne connaît que trop bien pour y passer ses nuits. Des visages familiers qu'elle ne prend pas la peine de saluer, omissions qu'elle se reprochera plus tard, car bien trop obnubilée par sa rage justicière. Personne ne maltraite les Fawkes. Arrivée aux portes de la Frost & Brightside's Company, sa détermination semble s'affaiblir, sa démarche se veut plus hésitante. Un regard vers sa sœur suffit à lui redonner de l'aplomb. Elle laisse Ellie lui montrer le chemin et arrivées devant le bureau du tortionnaire, la secrétaire tente de leur barrer le chemin, prétextant que son patron n'est pas disponible et qu'elles devront se présenter à un moment plus opportun. De préférence après avoir fixé un rendez-vous. Goldie ne lui prête pas la moindre attention et s'invite dans le bureau de ce fameux patron, prête à lui dire ses quatre vérités. « Lequel ? » Ellie pointe le menton en direction de son bourreau. Goldie se tourne alors vers l'autre type. « Vous, dehors. » qu'elle lui ordonne. Ne le voyant pas effectuer le moindre mouvement, elle se poste près de la porte, l'invitant à quitter les lieux d'un geste de la main. Son regard s'accroche à celui d'Ellie qui la supplie de faire demi-tour et d'oublier toute cette histoire. Du jamais vu. Une supplication silencieuse qui ne récolte qu'un « toi, la ferme » des plus virulents. Ne se souciant désormais plus de l'intrus, elle s'approche du patron, prête à lui bondir dessus à la moindre réflexion de travers. Elle n'est pas Ellie, elle ne se laissera pas marcher sur les pieds. « Et vous, on a des choses à régler. » qu'elle lui assure, son index s'enfonçant inlassablement dans son épaule, accentuant chaque mot qui traverse ses lèvres.
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Hamilton Brightside
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MessageSujet: Re: now you've hit a wall and you hit it hard (hamilton) Ven 28 Déc - 17:34

Une journée ordinaire au sein de la Frost & Brightside's Compagny. Le bilan comptable de l'année écoulée était sorti aujourd'hui et les deux associés qu'étaient Jasper et Hamilton se congratulaient mutuellement des bénéfices engendrés. La marge était considérable et ils étaient tombés d'accord sur le fait d'octroyer une prime d'excellence à la plupart des salariés de l'entreprise. Par radinerie, Hamilton avait quelque peu tempéré l'ardeur de son associé quant à la somme à débourser. Penchés sur la table de travail, les deux hommes bavassaient avec entrain. Hamilton crut entendre sa secrétaire glapir de frayeur mais ne voyant pas son téléphone se mettre à sonner, il reposa toute son attention sur les dires de son ami. Toutefois, son instinct ne l'avait pas trompé. La porte de son bureau s'ouvrit avec fracas. Leur conversation s'interrompit et il leva la tête de mécontentement vers la porte et plus précisément vers les deux intruses qui se tenaient devant eux. Un rapide coup d’œil lui permit d'évaluer la situation. Sa stagiaire tremblotante se terrait dans un coin de la pièce et semblait vouloir s'enfouir, tête la première dans le sol pour faire oublier jusqu'à son existence. La deuxième fille ressemblait à une furie, prête à arracher sa tête. Sa voix brisa le silence de plomb qui s'était installé dans le bureau d'Hamilton et il haussa un sourcil peu surpris lorsqu'il fut désigné. De toute évidence, elle comptait lui faire passer un sale quart d'heure et il était plus que disposé à en faire de même en retour. Les deux hommes ricanèrent de concert à l'ordre émis par cette fille sortie de nul part. Mais personne ne bougea d'un seul centimètre. Ce qui fit monter la pression d'un cran supplémentaire. Il put le remarquer à la couleur de ses pommettes qui passèrent de rose vif à rouge passion. En un autre lieu et une autre rencontre, il aurait pu la trouver charmante. Là, elle transpire le pathétisme dans toute sa splendeur. Hamilton croisa les bras contre son torse et observa avec détachement le spectacle peu reluisant qu'elle donnait. Les muscles de ses bras se bandèrent lorsqu'elle appuya dessus pour tenter de … l'impressionner ? « Hmm hmm. » Fut la seule réponse qu'il lui offrit à sa pénible demande. Jasper paraissait être au bord de la crise de rire, si bien que le trentenaire décidé qu'il était temps de le congédier. Dieu seul sait de quoi elle serait capable si ces deux-là se moquaient ouvertement d'elle. « Merci Jasper, je vais m'occuper de … Mademoiselle .. ? »  Questionna-t-il pour lui rappeler que son manque de politesse n'était pas passé inaperçu. Le regard empreint de cette forte condescendance qu'il réservait à tous ces minuscules petits êtres insignifiants qui peuplaient son quotidien. Son associé et ami se retira presque déçu de ne pas assister à la suite de ce tête-à-tête qui promettait des étincelles. Puis ce fut au tour de la stagiaire d'être mise à la porte. « Allez donc boire un café ou vagabonder où bon vous semble pendant que les grandes personnes discutent. »  Il se risqua à jeter un coup d’œil à l'inconnue. « Enfin, en imaginant qu'il y ait deux adultes dans cette pièce. »  Ce dont il doutait de plus en plus. Ravie de ne plus être le centre d'intérêt, Ellie prit la poudre d'escampette et referma précipitamment la porte du bureau de son patron derrière elle. Bien, ils n'étaient plus que tous les deux et les choses sérieuses pouvaient débuter. Du plat de la main, il lui désigna un siège et sans faire l'effort de l'aider à s'installer, il contourna son bureau pour s'asseoir dans son propre siège en cuir qu'il adorait tout particulièrement. Ses bras posés sur les accoudoirs, Hamilton compta mentalement jusqu'à cinq avant de l'attaquer de front. « Vous êtes qui vous, pour oser venir n’importuner en pleine séance de travail ? »  Qu'il l'interrogea de sa voix puissante et grondante. Passé l'instant de stupeur, c'est à présent l'agacement qui primait. Il était évident qu'elle avait un lien avec Ellie. Elle n'avait pas l'air d'être sa professeur référent concernant la stage. Sinon sa secrétaire personnelle l'aurait averti d'un rendez-vous. Alors quoi ? La mère de la stagiaire énervée parce qu'il ne la paye pas assez pour les heures qu'elle fait et le boulot qu'elle dépote ? Hmm, non, elle paraissait trop jeune. La seule et véritable question était : « Qu'est-ce que vous voulez ? J'ai un métier et pas le temps pour jouer aux devinettes et encore moins de faire preuve de patience envers les hystériques. »  Il lui donnait soixante secondes pour s'exprimer de manière convaincante avant qu'il ne la raccompagne lui-même (de force) jusqu'à la sortie.
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Goldie Fawkes
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MessageSujet: Re: now you've hit a wall and you hit it hard (hamilton) Sam 5 Jan - 6:08

Cauchemar. Le type, la situation, c'est un cauchemar dont elle ne va pas tarder à se libérer. Elle sera alors au chaud dans le confort de son lit et non pas dans un bureau spacieux à engueuler le patron de sa jeune sœur. Une décision qu'elle aurait dû méditer plus longtemps car son implication et ses réactions démesurées risquent de rendre la vie professionnelle d'Ellie encore plus contraignante. Goldie n'est pas dupe, elle ne s'attend pas à ce qu'il lui déroule le tapis rouge et prenne ses remarques en compte juste parce qu'elle lui en aura fait la demande. Sa colère ne sait s'épuiser quand elle prend note la scène qui se joue sous ses yeux éberlués. La situation tourne au ridicule. Le patron de sa sœur et son client sont clairement en train de se payer sa tête. Chose qu'elle ne saurait leur reprocher si elle avait été dans un autre état d'esprit. Là, elle voit rouge et elle pense pas de manière raisonnable. Raide comme un piquet, poings fermés à s'en faire saigner la paume, elle est prête à leur sauter dessus pour leur signifier qu'on ne se moque jamais des Fawkes sans encourir la moindre peine. Croulant sous le poids de ses propres émotions, elle en oublie la présence d'Ellie qui s'est dissimulée dans un coin de la pièce, le regard presque larmoyant. Ellie qui donnerait tout pour revenir en arrière et effacer la conversation partagée plus tôt avec son aînée. L'aînée qui va finir par imploser si les deux étrangers ne taisent pas leurs rires. Elle s'impatiente, Goldie, car elle est persuadée d'avoir prié l'un d'entre eux de quitter les lieux. Vaines menaces. Les ricanements du second type viennent chatouiller son ouïe et elle s'apprête à lui faire bouffer son chapeau quand le patron d'Ellie décide enfin de le congédier. Avant quoi, il s'enquiert de son nom qu'elle lui refuse bien gentiment. Une once de civilité qu'il ne mérite pas. Le partenaire enfin hors de sa vue, Goldie semble se détendre un peu et son visage retrouve des tons plus naturels. Ellie est également exclue de la conversation et Goldie retrouve un rythme de respiration normal, ignorant au passage une énième remarque fielleuse du patron. Une fois seuls, il l'invite à prendre place sur un siège. Elle s'apprête à refuser juste pour lui prouver qu'elle n'est pas prête à coopérer mais elle semble retrouver un peu de sa raison qui lui dicte d'accepter cette invitation tout sauf sincère. Quand il reprend la parole, son ton change et la coiffeuse éclate de rire. Une bien mauvaise réaction à avoir face à une personne souhaitant se montrer intimidante mais une réaction qu'elle ne parvient à contenir. Il ne lui fait pas peur. Ce qu'elle s'empresse de lui avouer. « Et là c'est le moment où je suis censée éclater en sanglots, m'excuser, et me plier à la moindre de vos envies ? Je ne suis pas Ellie, vous ne me marcherez pas sur les pieds. » Une confidence qu'elle regrette bien assez vite. Ellie est forte à sa façon et Goldie ne se permettrait jamais de la juger. Le reste de la fratrie, c'est une toute autre histoire. Cette pensée ne fait que décupler le mépris qu'elle ressent déjà pour son interlocuteur. Ce qu'elle veut ? Ce qu'elle veut c'est qu'un homme dans sa position sache se conduire en patron responsable et ne pas s'acharner sur ses pauvres stagiaires. « Que vous me dédommagiez pour les futures consultations d'Ellie chez le psychologue. Séances résultant évidemment de votre folie des grandeurs. Vous n'irez jamais bien loin socialement avec de telles manières, Monsieur- » Son regard dévie vers la plaque qui repose sur son bureau et où est inscrit son nom en lettres dorées. « Hamilton Bri- » Pause. Un nom qui lui est indubitablement familier. Elle sait bien Goldie que le monde n'est pas peuplé que d'un seul et unique Hamilton mais elle sait également que n'est pas le prénom le plus commun non plus. Elle relève la tête, pensive, et examine les traits de l'inconnu se tenant face à elle. Impossible. Ce type là est une enflure, un requin de la pire espèce. Son Hamilton était doux, joyeux, il savait lui procurer bonheur et exaltation. Cet Hamilton Brightside ne lui inspire qu'un profond dédain. « Je connaissais un Hamilton. Vous faites honte à ce prénom, monsieur Brightside. Je suis curieuse, ça vous fait quoi de foutre des familles à la porte ? De ruiner des parents et rendre leurs pauvres gamins orphelins ? Vous arrivez à dormir la nuit ? » Histoire vécue. Des amis de la famille qui ont tout perdu du jour au lendemain. Leur toit, leur santé, leur métier, puis finalement les enfants qu'on a jugé bon de leur retirer. Pas la raison principale de sa venue ici mais si elle peut faire d'une pierre deux coups, rien ne l'empêche d'essayer.
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MessageSujet: Re: now you've hit a wall and you hit it hard (hamilton) Mer 9 Jan - 22:14

Une névrosée. Encore. Cordelia la semaine dernière, cette fille qui débarquait sans crier gare aujourd'hui. Il subissait une malédiction et la migraine assourdissante n'était pas bien loin. D'un geste de la main, il l'invita à se faire plaisir. « Du moment que vous ne vous roulez pas en boule par terre, faites ce que bon vous semble. » Qu'il lui lança sans se départir de son calme. Au fond, il savait qu'elle ne serait pas facile à impressionner. La faire craquer au point qu'elle en ait les larmes aux yeux paraissait être un challenge insurmontable. Hamilton allait donc devoir la jouer plus finement. Au lieu de laisser sa voix grondante faire le sale boulot, il resterait tranquillement assis dans son siège et seuls les paroles assassines feraient leur effet. Ainsi, avait-il une chance de s'en débarrasser avant la fin de sa journée. Peu étonné de sa remarque, il hausse ses épaules assez désinvolte. « C'est donc là le but de votre visite : disputer le vilain patron qui écrase sa stagiaire ? Il suffit d'un mot de votre part et elle ne remet plus les pieds ici. » Et il envisageait très sérieusement de mettre fin à ce stage. Cela, même si son interlocutrice ne le lui demandait pas expressément. Sa tolérance était au delà du seuil limite. Il avait dépassé le stade de l'école primaire. Celui où les gamins qu'il fréquentait le prenaient forcément comme bouc-émissaire. Lorsqu'il répondait aux attaques, il se retrouvait en position de coupable car personne n'était là pour lui et pour le défendre. Parce qu'on caftait que c'était lui le méchant de l'histoire. A présent au moins, il assumait pleinement son rôle. « Que je paye parce qu'elle une capacité émotionnelle restreinte ? Vous rêvez. » Il ricana sans se cacher. Et elle osait lui parler de folie des grandeurs ? Mais c'était elle qui croyait que le père noël existait et qu'il s'appelait Hamilton Brightside. Pas une pour rattraper l'autre. Les deux étaient atteintes.Il aurait mieux fait de se casser une jambe, le jour où il a signé cette fichue convention de stage. Plus jamais d'étudiant dans son entreprise. Jamais. Il darda ses prunelles perplexes sur son visage tandis qu'elle lisait son nom. A croire qu'elle venait de croiser un fantôme. Hamilton l'étudia un long moment. Silencieux, il ne cessait de se répéter qu'il ne la connaissait pas et pourtant, un sentiment dérangeant l'habitait. Néanmoins, il en fit rapidement abstraction. « Je suis ravi de savoir que vous connaissiez un Hamilton. Merci pour cette information inutile. Vous enrichissez ma culture. » Dédaigneux à souhait, il lui jeta un regard qui signifiait tout le contre de ses paroles précédentes. Cette fille lui faisait perdre un temps précieux. Pendant qu'elle l'accaparait, ses méninges s'activaient. Serait-il perçu comme un malotru s'il appelait la sécurité pour qu'il la fiche dehors. Oui, très certainement. Mais bon, ce n'était pas l'envie qui manquait. Juste le cran de passer à l'action. Non pas qu'il n'en ait pas le courage, seulement elle risquait de le traîner jusqu'au poste de police. Elle était déjà prête à lui payer des séances chez un psy. Trop procédurière. « Eh bien pour tout vous avouer ... » Souffla-t-il sur le ton de la confidence « Je me porte comme un charme. Entre sept et huit heures de sommeil chaque nuit. Une nourriture saine et équilibrée dans l'assiette et du sport plusieurs fois par semaine. Vous voilà rassurée ? » Il tournait en dérision chaque mot prononcée par la personne face à lui. Elle pouvait passer sa journée entière à le dénigrer, à démontrer qu'il n'est pas charitable envers son prochain, que ses vils méfaits infligent tristesse et pauvreté qu'il ne sourcillerait même pas d'effroi. Il joignit ses mains et les posa sur son bureau. Presque dix minutes à débattre de tout et de rien. Il nageait en plein délire. « Le check-up est complet ? Je vous raccompagne ? » Jusqu'au pas de sa porte qu'il s’empressera de fermer à clé derrière elle. « A moins que vous ayez encore une autre supplique ? Acheter des cahiers pour les gamins ? Une femme de ménage pour aider à la maison ? Devenir gentil avec Ellie ? » Mauvais jusqu'à la moelle, il savait exactement où frapper pour faire mal. Sa stagiaire était le point faible de cette jeune femme. Elle s'était déplacée dans son bureau pour le houspiller de la pire des manières. Ce coup bas était un très légère vengeance. Si jamais elle continuait de le chercher, il fallait s'attendre à bien pire.
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MessageSujet: Re: now you've hit a wall and you hit it hard (hamilton) Sam 19 Jan - 2:32

Elle regretterait presque son irruption dans le bureau si ce n'est pour l'expression qui s'était installé sur le visage de sa jeune sœur lorsqu'elle avait mentionné les insomnies, causes directes de ses entretiens journaliers avec son patron. Elle est calme, Goldie. Calme à toute épreuve. Il suffit pourtant d'un regard ou d'un mot de travers envers la fratrie Fawkes pour qu'elle adopte un tout autre comportement. Mère (de substitution) protectrice. Elle rit, Goldie. Elle rit parce qu'il est tellement prévisible. Elle est surprise aussi qu'il ait pris tant de temps à aborder le sujet de la rupture de stage. Elle voyait bien que ça le rongeait de l'intérieur, qu'il n'attendait que ça, faire étalage de ses pouvoirs. « Entre nous, le seul qui est doté d'une capacité émotionnelle restreinte ici, c'est vous. » Elle ne sait rien de ce Brightside mais il est clair qu'il n'est pas le genre de type à dévoiler ses émotions à la face du monde. Il n'empêche qu'il ne perdrait rien à s'essayer à la compassion de temps à autre. Il ricane et elle voit rouge, encore une fois. Elle pourrait bien finir en taule d'ici la fin de cette entrevue s'il ne la traite pas avec tout le respect qu'elle mérite. « Sous prétexte que vous êtes nés avec une cuillère en argent dans la bouche, vous pensez que le monde vous appartient, que nous pauvres gens sommes à votre merci. Et bien, détrompez-vous. C'est à cause de gens comme vous que l'humanité court à sa perte. Il n'y a pas que votre culture qui mériterait d'être enrichie, croyez-moi. » Goldie était certaine qu'Ellie exagérait. Elle l'espérait, du moins. Force est de constater que le portrait dressé par sa jeune sœur était tout sauf erroné. Ellie, dans sa grande indulgence, n'a pas su lui faire part du caractère subtilement cruel de son responsable. Goldie serre les poings pour empêcher ses mains de commettre l'irréparable. Cette fois, elle en est certaine. Cet Hamilton n'est pas celui qu'elle a côtoyé pratiquement toute son enfance. Malgré ces quelques traits physiques qui ont provoqué le doute chez la jeune coiffeuse, il n'y a rien de son Hamilton chez ce millionnaire arrogant. « Vous savez c'que vous êtes, Monsieur Brightside ? Une ordure. De la pire espèce. » Qu'attendait-elle de lui ? Qu'il lui déroule le tapis rouge et accepte ses conditions sans broncher ? Non, certainement pas. L'espoir est un sentiment trop présent chez la jeune Fawkes qui ne sait pas s'en départir peu importe la situation, même vouée à l'échec. Elle devrait pas être surprise. Elle se doutait bien que le sort des familles mises à la porte n'éveille en lui que pure indifférence. Il est la représentation parfaite du type qui se complaît dans ses richesses et son train de vie inutilement exubérant. Bien trop obnubilée par sa personne pour se soucier du reste du monde. Une autre supplique. Oh, elle en a une de liste. Une liste non exhaustive qu'il n'est pas encore prêt à entendre. Hochement de tête, elle fait mine de réfléchir. Elle ne dirait pas non à une femme de ménage à la maison. Cela allégerait le poids qu'elle porte en solitaire sur ses épaules. « J'ai encore mieux. Pourquoi ne pas tomber raide mort ? » Prise de court par cette réaction à vif, Goldie ne détourne pourtant pas le regard, prête à démontrer qu'elle ne regrette pas un instant ces quelques mots prononcés sous le coup de la colère. Elle donnerait tout pour les retirer pourtant, douce Goldie. Mais la voilà qui repart au quart de tour. « Dites-moi, vous êtes toujours aussi stoïque ? Je plains vos partenaires aussi bien dans le cadre professionnel que personnel. » Why, Goldie, why did you have to go there ? Une image qu'elle aurait aimé ne jamais s'être implantée dans l'esprit. Elle réprime un haut-le-cœur avant de se focaliser sur le sujet initial. « Restons civilisés. Je vous demande juste un peu de patience. Permettez-moi de vous rappeler qu'Ellie est votre stagiaire, pas votre carpette. Si vous avez des difficultés à maîtriser votre colère, allez frapper dans un punching ball. Elle est ici pour apprendre, pas pour qu'un type comme vous la dégoûte de ce choix de carrière. » Les mains posées à plat sur le bureau de Brightside, les joues en feu, ses prunelles accrochées à celle de son interlocuteur, elle ne sortira pas d'ici avant de lui avoir fait entendre raison.
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