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I'd like to get to know you better. (hercule)

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Inej Landry
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MessageSujet: I'd like to get to know you better. (hercule) Ven 21 Déc - 1:58

Amusée par la scène qui se dessine sous ses yeux, Megara s’assied sur le rebord d’un muret, croisant ses jambes et rejetant d’une main ses cheveux auburn derrière elle. Son emplacement est idéal pour voir sans être vue, et c’est exactement le genre d’attitude que la jeune femme souhaite avoir avec Hercule, fils de Zeus et d’Hera. Depuis des semaines, le fils des Dieux ne peut s’empêcher d’être autour d’elle, tel une abeille attirée par un pot de miel, incapable de s’en éloigner. Non pas que cela lui déplaise de plaire autant à un homme, qui plus est un Dieu, car Megara est une femme aimant séduire, battant des cils et usant de ses charmes pour arriver à ses fins. Mais quand l’homme en question est le fils d’une déesse qui ne la porte pas dans son cœur, la situation n’est alors pas à son avantage. La grecque fait de son mieux pour éviter le jeune homme, quitter les villes dans lesquelles elle apprend son arrivée imminente, s’enfuir dans d’autres contrées peut-être moins accueillantes, mais où aucun Dieu n’aura l’envie de la réduire en cendre. Ce n’est pas chose aisée, mais la fuite fait partie du quotidien de la jeune femme, qui a passé sa vie à fuir. Sa naissance est déjà une fuite en elle-même, ses parents biologiques ayant préféré continuer à vivre leur petite aventure olympienne plutôt que de s’occuper d’un petit bébé innocent, ne demandant qu’à être aimé et choyé. Mais la vie n’a guère été plus clémente avec la jeune femme. Son destin aurait pu être différent. Elle aurait pu être adopté par une famille aimante et attentionnée, lui faisant oublier l’affront horrible que ses parents biologiques ont commis. Mais non. Le destin s’est acharné et lui a choisi des parents adoptifs n’ayant que fit de cette enfant, qu’ils ont toujours considéré plus comme un fardeau qu’un cadeau. Non, les Dieux ne se sont pas penchés sur le berceau de la jeune femme. Alors Megara a appris à se débrouiller par elle-même depuis son plus jeune âge, volant de villes en villes, délestant de quelques drachmes les passants, sans le moindre remord. Aujourd’hui, la récolte comme elle aime à l’appeler, a été particulièrement abondante et la jeune femme se délecte de quelques figues qu’elle a acheté à l’un des marchands ambulants de la ville. C’est ainsi qu’elle assiste à un spectacle finalement plus si inhabituel ces derniers mois. Hercule a depuis peu, commencé à répondre aux nombreux défis proposés par les villageois des différentes contrées, amusant la galerie et faisant fondre le cœur des dizaines de femmes sur son passage. Et aujourd’hui n’échappe pas à la règle. Par un curieux hasard, Megara s’est trouvée sur le même marché où Hercule a élu domicile pour la journée. Et même si elle ne souhaite pas l’aborder pour s’éviter les foudres d’Hera, Megara prend plaisir à suivre les aventures du Dieu et à l’observer évoluer au milieu de toute cette foule en délire. Mais le bel apollon n’est pas fils d’un Dieu sans raison. Et très rapidement, il repère Megara dans la foule et leurs regards se croisent. Si la jeune femme tente de se détourner de lui et de quitter ce muret, elle est rattrapée par Hercule, qui s’approche d’elle, illuminant au passage, le regard de bien des jeunes filles, amourachées du Dieu. « Hercule, fils des Dieux parmi les Dieux. A croire que je ne peux t’échapper. » Souffle-t-elle au jeune homme, mordant dans la dernière bouchée de sa figue. Elle détaille de bas en haut l’athlétique silhouette de ce dernier, sans la moindre gêne, admirant son faciès loin d’être déplaisant pour l’œil. Puisqu’il est devant elle, pourquoi ne pas profiter de la vue agréable. Après tout, personne n’a jamais été puni de jeter un œil à la carte des desserts, sans pour autant se servir.  « Aux dernières nouvelles, n’étais-tu pas dans la contrée de Kriegspire ? » S’enquiert-elle de lui demander, cherchant à comprendre comment en un clin d’œil, le jeune homme s’est retrouve au même endroit qu’elle. Non pas que la présence du jeune homme l’importune, bien au contraire. Ses traits trouvent toujours grâce à ses yeux et sa voix berce son corps. Seulement l’instinct de survie de la jeune femme est bien plus fort que l’attraction qu’elle ressent à l’égard du Dieu. Pourquoi prendre le risque de s’approcher trop près de ce qui pourrait la mener à sa perte ? Megara et Hercule sont comme Icare. A s’approcher trop l’un de l’autre, ils finiront par se brûler les ailes.
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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Lun 31 Déc - 11:21

« Approchez Mesdames et Messieurs ! Vous avez trois jours – et pas un jour de plus – pour me faire relever vos défis les plus fous ! » La foule adoratrice est déjà amassée tout autour du jeune dieu, qui démarre sa première journée sur le marché de Freehaven. Hercule affiche son sourire le plus scintillant et charmeur qu’il puisse offrir aux mortels, sûr de ses capacités : car pas une fois, le prince de l’Olympe n’a failli à ses promesses. Certes, il y a bien eu quelques petits arrangements pour éviter des désagréments qui auraient pu le mettre dans l’embarras. Mais rien de grave ; retenons simplement qu’à chaque défi relevé – et ils l’ont tous été dans la mesure où ils n’impliquaient rien de mal –, la foule est heureuse de voir le dieu en passe de devenir le plus populaire du panthéon olympien revenir avec une énième victoire. Partout où il va, on s’accorde à dire de lui qu’il est plus homme que déité bien qu’évidemment, cet attribut divin qu’est l’immortalité le place au-dessus du panier. Rien qui lui fasse prendre la grosse tête cela dit : Hercule ressemble plus à un mortel immortel profitant de tout ce que la vie peut lui apporter et vivant celle-ci à pleine vitesse qu’à une déité perchée au sommet de sa montagne. C’est ce qui fait d’ailleurs son succès auprès du peuple d’Erathia, qu’il parcourt en long, en large et en travers. Son regard cherche les passants qui n’ont pas déjà rejoint la foule amassée autour de lui – plus grand que la moyenne, Hercule ne tarde pas à capter celui de – boum boum – Megara. Comme à chaque fois, c’est un coup au cœur, une bourrasque chaude qui l’enveloppe et une perte de moyens absolue. Et lui qui a déjà tout un paquet de filles – mortelles amoureuses ou déités intéressées par son statut de prince de l’Olympe – à ses pieds se retrouve désarmé par un simple regard croisé : celui de l’élue de son cœur. Hercule descend immédiatement de son perchoir et file rejoindre sa belle insaisissable. Il faut dire que rien n’a commencé et pourtant, les problèmes sont bel et bien présents. Allez savoir comment sa mère a appris la chose, mais elle n’a évidemment pas manqué de mettre son père au courant qui, solution de facilité, a préféré se ranger du côté de la terrible Héra. Rien qui soit suffisant pour effrayer l’irréductible prince de l’Olympe, ce qui n’est probablement pas le cas de la pauvre Megara. La pauvre Megara qui n’a rien demandé à personne et se retrouve mêlée à une histoire qui la dépasse pour une chose aussi stupide que l’amour. A croire qu’elle n’en demandait pas tant, car jusqu’ici, l’approcher relève d’un défi personnel qu’il s’est imposé – et un sacré défi, si vous voulez son avis. Heureusement, le destin semble être de son côté et cette fois-ci, le dieu ne laissera pas sa chance passer. Hercule la rattrape avant qu’elle ne s’en aille et lui verse un large sourire, appréciant visiblement d’être observé sous toutes les coutures par l’élue de son cœur : apparemment, elle aime ce qu’elle voit. Il faut bien avouer qu’il n’a pas la sale trogne d’Héphaïstos, et s’il n’est certes pas à la cheville du bel Apollon, le garçon est loin d’avoir un physique ingrat. Le côté détaché de Megara le pousse à se montrer plus concerné que d’accoutumée, comme un gamin cherchant à capter l’attention. Le jeune dieu accueille la première remarque de sa dulcinée dans un rire franc : « Et pourquoi voudrais-tu m’échapper ? Je n’ai rien fait de mal. » C’est nul de jouer celui qui n’est au courant de rien. Bien sûr qu’il sait pourquoi la demoiselle l’évite ; d’un autre côté, Hercule s’est convaincu qu’il n’y a pas que la seule problématique de sa mère et que Megara est peut-être plus sujette à son charme qu’elle ne veut bien le montrer. Quoique jusqu’ici, rien n’est venu le lui prouver. Mais le jeune dieu est un optimiste de nature : laissons-le un peu rêver. L’amour entre une déité et une mortelle, ce n’est pas chose nouvelle dans l’histoire de l’Olympe. Quant à la vie, elle mérite d’être vécue de façon pleine et entière : quoi qu’il arrive, Hercule serait là pour braver les dangers. Pour braver sa mère. Son père. Le monde entier pour les beaux yeux de Megara. Pour un sourire de Megara. Quant au sien, il s’élargit tout naturellement quand la belle lui demande s’il n’était pas à Kriegspire. Elle fait attention à ce qu’il fait, et Hercule s’accorde avec lui-même pour se dire qu’il doit bien représenter un petit quelque chose à ses yeux. L’espoir fait vivre, même les dieux. Et la jeune femme a tout à fait raison. « Tout à fait ! J’étais encore ce matin à Caameloth. Je viens tout juste d’arriver. » Et pour illustrer comment il a fait, le jeune dieu siffle bruyamment. Une ombre passe rapidement au-dessus d’eux avant que le sublime Pégase n’atterrisse au milieu d’une foule enchantée. Sourire toujours aussi éclatant, l’homme accueille son ami d’une accolade et de plusieurs caresses avant de sortir une carotte de nulle part et de la lui donner. La sublime monture ailée porte immédiatement son regard mauvais sur Megara, qu’il n’apprécie visiblement déjà pas. Et pourtant… « Je t'emmène faire un tour ? »
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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Sam 5 Jan - 2:48

Si d’ordinaire les jeunes femmes accueillent Hercule comme un héros, il n’en est pas de même pour Megara qui le fuit tant qu’elle le peut. Se trouver dans une autre partie du royaume aujourd’hui n’aurait guère été du luxe pour la jeune femme, qui cherche à mettre le plus de distance possible entre le Dieu et elle. Mais le destin n’est pas franchement du même avis que la jeune grecque, puisqu’il semble placer Hercule sur son chemin, partout où elle se rend. C’est à se demander si Hercule lui-même n’aurait pas manipulé lui-même quelques cartes du destin pour attirer la jeune femme dans son sillon. Alors ce n’est guère une surprise quand elle annonce être incapable de lui échapper. Cela semble faire sourire le Dieu, qui ne comprend pas – ou fait semblant, au choix - l’allusion de la jeune femme. Soit Hercule n’est qu’un idiot patenté qui n’a absolument pas saisi les problèmes qu’il cause à la jeune femme, soit c’est un sombre idiot qui se moque bien des problèmes que Megara rencontre. Dans les deux cas, Hercule est un idiot aux yeux de la jeune femme. « Tu as un sacré culot de dire que tu n’as rien fait de mal. Mais après tout, tu es un Dieu, être culotté fait parti de ton essence même. » Le culot, c’est presque ce qui les pousse à réaliser toutes leurs actions insensées, c’est ce petit plus qui les aide à réaliser l’impensable, sans penser aux conséquences, à croire que tout est possible.  « Si tu n’as rien fait de mal, tu n’auras donc aucun mal à demander à ta très chère mère de cesser ses interventions inutiles à mon égard ? » Après tout, Hercule est un Dieu au même titre que sa mère, il n’aura donc aucune difficulté à s’opposer à sa mère et à imposer ses choix. Puisqu’à en juger par la situation, Megara semble être un choix dans sa vie, un choix non reconnu par la matriarche des Dieux. Hercule est un héros pour le commun des mortels. S’il souhaite devenir le héros de Megara, qu’il commence déjà par s’imposer auprès de sa mère, et offrir une vie plus tranquille à la grecque. « C’est vrai que tu couvres des lieux bien plus rapidement que n’importe qui, j’avais oublié ce détail. » Peste-t-elle presque contre elle-même, d’avoir oublié l’imposante et rapide monture de Hercule. Avec le recul, il est finalement bien inutile de se renseigner sur le lieu où se trouve Hercule, puisqu’en un battement d’ailes, Pégase est capable de lui faire traverser plusieurs contrées. Impossible pour Megara donc, d’envisager la moindre distance entre elle et le Dieu.  Mais au fond, le veut-elle réellement ? Souhaite-t-elle sincèrement être loin de Hercule ? Pas franchement, parce qu’à son grand désarroi, Megara est amusée par Hercule, ce côté puéril et juvénile qui émane de lui lorsqu’il amuse la foule lui plait, et la change de ce quotidien morose qui berce sa vie. Mais cette vie amusante qui se dessine aux côtés de Hercule vaut-elle réellement de déclencher le courroux d’une Déesse telle que Hera ? « Je ne suis pas sûr que ton canasson soit réellement ravi de me voir et de m’emmener en ballade. » qu’elle ricane en jetant un regard en coin à Pégase. Secrètement, la jeune femme admire la monture de Hercule, qu’elle juge splendide et incroyable. Mais jamais la jeune femme ne le dira à haute voix. Le cheval ailé a depuis bien trop longtemps montré qu’il n’aime pas Megara. Après tout, lors de leur dernière rencontre, la jeune femme a terminé le postérieur dans une belle flaque de boue, provoquant l’hilarité du cheval et de Hercule, après que sa monture ait décidé de la pousser. « Et puis je préfère aisément le confort de la terre ferme. Question de confiance vois-tu. » Encore une fois, elle n’est absolument pas – ou plus – rassurée en compagnie de Pégase depuis leur dernière entrevue. Alors tant que la jeune femme peut garder ses pieds au sol, c’est avec grand plaisir qu’elle continuera de le faire. Mais surtout, Megara ne donnera pas satisfaction à Hercule qui cherche simplement un nouveau moyen d’impressionner la jeune femme. Megara n’est pas une midinette qui bat des cils dès qu’un beau prince passe à proximité, et Hercule ne fait pas exception à la règle, ou presque. « Alors, quel défi ces mortels t’ont-ils demandé de réaliser ? Sont-ils vraiment à ta hauteur ? » Parce que la jeune femme a un gage tout prêt pour la jeune divinité, et elle serait plus que ravie de le soumettre à son défi, quitte à mettre un peu de piment et de risque dans le défi. Mais après tout, n’est-ce pas ce que Hercule recherche ? Du frisson, du danger pour amuser la galerie ? Et avec ce défi qu’elle a en tête, Megara en est certaine, si Hercule le réussit, il sera très proche de conquérir la jeune femme.
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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Lun 7 Jan - 14:00

Megara n’est pas une femme comme les autres : il l’a su dès qu’il l’a vue, trébuchant dans ses bafouillements ridicules, complètement désarmé. Alors que la présence du jeune dieu est recherchée par une bonne partie de la population d’Erathia, la belle n’a de cesse de l’éviter partout où il va et brille généralement par son absence, sa rareté. Lui trouve qu’il n’a pas fait preuve de tant de culot que ça. L’aimer n’est sûrement pas un mal, bien au contraire. Elle s’en rendrait probablement compte si elle ne mettait pas tant d’énergie à le fuir, quand lui redouble d’efforts pour la trouver et profiter de sa compagnie. Piqué au vif par les premières répliques de la jolie Mystienne, Hercule répond du tac au tac : « Si tu ne passais pas ton temps à me fuir, ma mère aurait bien plus de mal à t’atteindre. » Comment protéger sa belle si elle passe son temps à l’éviter ? Avec Hercule à ses côtés, Héra s’acharnerait d’une toute autre manière sur la mortelle, mais le jeune dieu serait là pour lui éviter tout risque. Enfin. La nouvelle vedette des mortels est sûrement trop confiante : ses larges épaules donnent l’impression qu’il pourrait supporter le poids du monde, d’autant plus pour les beaux yeux de Megara, alors sa mère ! Mais il sait, bien sûr, à quel point Héra peut être redoutable. A quel point son esprit est retors. Ses milliers d’années d’expériences en la matière en font une adversaire redoutable : Hercule ne serait pas son fils qu’il tremblerait certainement et pourtant, il reste sur une position de confiance inébranlable. S’il apprend que sa mère s’en est prise à Megara, il n’hésitera bien évidemment pas à la confronter. Encore faut-il qu’il soit au courant. Le jeune dieu se rembrunit instantanément aux remarques de la belle Mystienne. Il demande immédiatement : « Qu’est-ce qu’elle t’a fait ? » Parce que oui, bien sûr, il veut savoir – et il en est justement loin. Il n’aurait pas pensé que sa mère, avec laquelle il minimise au maximum le moindre contact, soit si prompte à réaliser ses méfaits. Si Hercule est très léger, prenant tout ce qui se présente à lui comme un simple défi à relever, un jeu, il y a bien un sujet avec lequel il ne sera jamais d’humeur à rigoler. Sa mère n’est pas sans savoir que le jeune dieu entrerait dans une colère noire si on touchait à un cheveu de Megara. Il l’aurait pensée un peu plus subtile dans ses manigances, d’autant qu’elle a nombre d’âmes redoutables et redoutées à son service. Notamment Circe. Que sa belle connait trop bien à son goût : elle ne comprend peut-être pas jusqu’où la magicienne peut aller pour satisfaire les désirs de sa maitresse. Hercule, lui, sait parfaitement ce qu’elle a fait à Tiresias malgré leurs liens et n’est pas prêt de lui accorder sa confiance. Surtout pas lorsqu’il s’agit de Megara. Pégase sent immédiatement que son ami part dans des idées noires : sa tête imposante bouscule un peu Hercule tandis qu’un regard proprement démoniaque se pose sur la jolie Mysthienne, ce qui ne manque pas de provoquer un début d’hilarité pour le jeune dieu. Vrai que penser à la dernière rencontre entre le cheval ailé et la fuyarde a laissé un excellent souvenir à Hercule, qui n’a d’ailleurs pas manqué de se moquer de Megara. Evidemment, Pégase digère mal qu’on l’appelle canasson et le fait savoir en soufflant bruyamment, son regard se faisant d’autant plus mauvais. Vrai que sa fidèle monture ne manque pas de caractère et se laisse difficilement approcher par quelqu’un d’autre que lui. Pour autant, on ne compte plus le nombre de mortelles ou divinités ayant eu la chance de voler sur son dos, accompagnées d’un Hercule toujours ravi de faire plaisir. Entre autres. « Une prochaine fois, peut-être. » Sûrement pas, mais le jeune dieu n’est visiblement pas très sérieux : son regard amusé et son expression moqueuse le démontrent parfaitement. Megara l’interroge sur les défis que les mortels lui ont lancé jusqu’ici. A sa hauteur ? Lui ne se perçoit pas vraiment comme plus grand que les autres – tout du moins pas physiquement. Hercule a toujours été trop proche des mortels pour se considérer comme un dieu avec tout le sérieux de ses semblables, dont beaucoup mettent d’ailleurs ce point sur le fait qu’il soit encore jeune. Pour le commun des mortels comme pour le panthéon du royaume. Amusé, toujours, Hercule répond : « Eh bien le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne manquent pas d’imagination ! » Escalader les plus hauts sommets d’Erathia et ramener en guise de preuve une fleur qui ne pousse que tout là-haut, rester une semaine dans le labyrinthe de Darkmoor et combattre ses créatures, battre Dionysos à un concours de beuverie – ce dernier restera le plus dur, le plus difficile d’entre tous, et nul doute que l’exploit ne se reproduira jamais plus. Hercule repose ses yeux d’amoureux sur la belle Megara avant de demander, curieux : « Tu n’aurais pas une idée derrière la tête, par hasard ? » Car de tous les défis qu’on pourra lui lancer, il ne mettra jamais autant de cœur à l’ouvrage que pour celui qu’elle serait susceptible de lui proposer. Ce qu’on ne ferait pas par amour…
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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Lun 14 Jan - 1:09

Elle peste en entendant les paroles de Hercule, qui semble persuader que sa présence aurait un quelconque impact sur les faits et gestes de sa mère. S’il y a bien une chose de certaine, c’est bel et bien qu’elle serait capable de la faire foudroyer sur place par Zeus himself, quand bien même Hercule serait proche d’elle. « Parce que tu crois qu’en étant à tes côtés, cela empêchera ta mère de s’en prendre à moi ? Tu crois sincèrement ça ? » Ce serait une chimère de croire à un tel mensonge parce que Hera n’arrêtera devant rien ni personne, et certainement pas son fils. Au fond, n’est-ce pas pour le bien-être de son fils que la déesse agit ainsi ? Pour quelle autre raison après tout. « Oh tu n’as pas entendu sa dernière folie ? Elle m’a envoyé faire un petit tour, donner un os au cerbère et lui faire une petite gratouille derrière l’oreille. Sept jours à supporter la puanteur des enfers, crois-moi ce n’était pas une partie de plaisir. » Bien que la présence du cerbère ait été plus plaisante qu’elle ne l’aurait cru. De bonne compagnie et d’une conversation des plus agréable, le temps est passé, un peu plus rapidement qu’elle aurait pu l’espérer, en de pareilles circonstances. Mais bien évidemment, Megara se serait aisément passée de ce séjour infernal. Son regard se jette sur le fidèle destrier du Dieu qu’elle nomme ironiquement canasson, simplement pour l’agacer plus qu’à l’accoutumée. Après tout, ces deux-là ne s’apprécient guère, c’est presque de notoriété publique. « On verra ça, quand ta monture sera plus encline à m’accueillir. » Souffle-t-elle bien que persuadée que ce jour n’arrivera jamais. Mais qu’importe, Megara aime cette sensation de fouler le sol de ses propres moyens, sentir les gravillons rouler sous ses pieds. Cela lui rappelle tout le chemin parcouru, les efforts faits pour parvenir là où elle en est aujourd’hui. D’une pauvresse abandonnée par ses parents biologiques, délaissée par des parents adoptifs peu enclins à faire d’elle un membre de leur famille, Megara s’est forgée un caractère de fer, une réputation implacable, voleuse certes, mais avec classe ! Et surtout, la jeune mystienne s’est créée sa propre famille, une qui ne l’abandonnera jamais, l’épaulera à chaque instant de sa vie. Cette famille se résume en un nom, celui qui fait trembler Myst et les contrées alentours, Circe. Peu de gens la connaissent comme Megara la connait, avec sa gentillesse et son soutien indéfectible. Et Megara donnerait sa vie pour elle, sans la moindre hésitation.  « Je n’en doute pas. C’est un peu la seule solution qu’ils ont pour réaliser leurs rêves les plus fous après tout. » Le commun des mortels n’a que peu de chances de voir ses rêves accomplis, pauvres, mécréants et faibles. Il va de soit qu’au travers de Hercule, les habitants d’erathia cherchent à assouvir leurs folies les plus innommables, oubliant leur statut et l’impossibilité de s’élever dans la société. « J’ai toujours une idée derrière la tête Hercule. » Sourit-elle. Megara a plus d’un tour dans son sac et ne fait jamais rien sans avoir un plan. Quand on vit dans la rue, il faut apprendre à avoir les yeux derrière la tête, avoir un plan de secours, une solution de repli, toujours, pour chaque situation. Et évidemment, Megara a depuis bien longtemps une idée pour se venger de la déesse, mais patience est mère de vertue. S’attaquer seule à Hera aurait été une erreur fatale. S’attaquer à Hera en compagnie de son propre fils serait cependant du plus bel effet. Parce qu’après tout, la plus grande peur de la déesse, est l’influence que pourrait avoir Megara sur son fils. Et si les deux s’allient pour jouer un petit tour à cette dernière, nul doute que celle-ci entrera dans une colère noire. Qu’importe les conséquences, seule la satisfaction d’avoir énerver Hera importe à Megara.  « Que dirais-tu de jouer un petit tour à ta tendre et chère mère ? Un juste retour des choses en soi … J’ai eu ouï dire que Hera est en adoration devant son paon, son animal favori. On pourrait l’emmener à son tour faire des gratouilles au cerbère, qu’en penses-tu ? » La rumeur veut que ce paon soit le favori de la déesse, qu’elle y aurait caché la centaine paire d’yeux d’Argus, pour le venger de sa mort. Nul doute que Hera n’aimerait se voir privée de son paon, et surement pas par Megara. La jeune femme n’a guère l’intention de blesser le paon, Megara est peut-être une voleuse, mais est bien loin d’une meurtrière. Encore moins quand il est question d’un pauvre animal n’ayant rien demandé à personne. Reste à savoir si Hercule est prêt à se lancer dans pareille aventure. Aura-t-il peur des représailles de sa mère ? Ou va-t-il choisir de s’allier à la douce Megara ? La jeune femme est certaine d’une chose, Hercule gravira quelques échelons menant à son cœur s’il parvient à accomplir ce défi.
@nash richardson
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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Dim 20 Jan - 13:23

Oui, il pense – naïvement – que Megara risquera toujours moins en étant avec lui plutôt que lointaine, désespérément éloignée. Il voudrait partager ses aventures comme elle partagerait les siennes, apprendre à la découvrir vraiment, incapable de se contenter de quelques instants volés puisqu’elle le fuit constamment. Que risque-t-elle de plus, en revanche, d’être avec Hercule, de partager son quotidien ? Bien sûr que sa mère ferait encore des siennes. Bien sûr qu’elle chercherait à les séparer de toutes les façons possibles, mais elle ne saurait fomenter de plan suffisamment retors pour que son fils ne puisse pas retrouver sa belle. Alors il hausse simplement les épaules, (trop) confiant, persuadé que la destruction du monde elle-même ne parviendrait pas à les éloigner l’un de l’autre tant sa volonté est inébranlable. « Tu serais plus difficile à atteindre puisque je serai là. Et que risques-tu de plus à rester à mes côtés ? Ma mère s’en prendra évidemment à toi, mais je serai là pour te protéger du mieux que je le pourrai. » Il préfèrerait évidemment que Megara n’ait pas besoin de la moindre protection. Mais seule face à la déesse, elle ne peut pas s’en sortir. Ses yeux s’écarquillent à l’annonce de la belle mystienne. « Quoi ? » demande-t-il, profondément interloqué. Un séjour aux Enfers ? Pégase secoue sa tête et souffle bruyamment, semblant désapprouver lui-même le traitement infligé à Megara par Hera, qu’il doit détester encore plus que la voleuse. Hercule sert les poings et la mâchoire, se détourne : comment sa mère peut-elle oser faire de telles choses ? Il sait son esprit effroyablement retors – preuve en est qu’elle avait bridé les pouvoirs de son propre fils à sa naissance. Les limites qu’elle n’a jamais osé franchir avec lui de par l’amour maternel étouffant et sévère qu’elle lui voue sont désormais dépassées ; il sait à quoi s’attendre. Son ventre se noue : il a peur, mais pas pour lui. Pour la mortelle. Il a l’éternité devant lui, n’a à s’inquiéter d’aucune blessure ; de là, le champs des possible est aussi infini que le temps qui lui reste. Pas Megara. Megara a un temps limité, une vie qui va prendre fin. Ils n’auront jamais assez de temps, quand bien même la mortelle vivrait des siècles durant. Hors de question qu’on mette un terme à son existence, hors de question qu’on la lui arrache alors que rien n’a vraiment commencé. Une conversation avec Hera s’impose et c’est Myst entière qui va trembler sous leurs colères respectives. Hercule soupire, tente de ne pas s’énerver devant Megara, devant les nombreux mortels qui les entourent et qui l’adulent, parce qu’il est un prince de l’Olympe qui leur ressemble, qui les aime. Sa mère ne l’écoutera pas ; elle n’écoute personne d’autre qu’elle. Les Enfers. Il n’aurait jamais pensé la chercher jusque là.   « Je suis désolé Megara. » Parce que c’est de sa faute. Mais il ne se sent pas – encore – impuissant contre ses propres parents. Contre le grand Zeus et la terrible Héra. Hercule a toujours réussi jusqu’ici à mener son existence comme il l’entend, preuve en est sa proximité avec les mortels alors même que les dieux ne sont pas sensés se mêler de leurs affaires. Qu’on le laisse en paix. « Ca ne vaut peut-être pas grand-chose, mais tu peux être certaine que je lui en parlerai. » Et comme dit plus tôt, sa colère fera trembler l’Olympe lui-même. Il n’a toujours pas retrouvé son calme intérieur quand Megara évoque de nouveau sa relation conflictuelle avec Pégase. Hercule se force néanmoins à sourire, comme si rien ne parviendrait à l’atteindre en présence de la belle mystienne, comme pour profiter de ce rare moment qu’ils partagent ensemble. Sa mâchoire se décrispe, le dieu offre une caresse à sa monture pour se forcer au calme. Pégase sent la tension de son ami de toujours et lui donne un coup de tête, arrachant un sourire plus sincère au prince de l’Olympe. Hercule, seul moyen que les mortels ont à leur disposition pour voir leurs rêves les plus fous se réaliser ? Mais lui ne veut pas forcément être celui qui exauce, se positionnant plutôt dans le rôle du dieu en qui on peut avoir confiance. Qui ne trompe pas, qui ne punit pas pour des raisons futiles, qui ne se mêle pas de leur vie mais qui est accessible. Tout l’inverse de sa mère en somme. S’il se sent proche des mortels, bon nombre de leurs fonctionnements lui sont totalement étrangers. Et si son mode de vie se calque presque sur le leur, Hercule est fondamentalement différent de ce monde vers lequel il tend la main sans pouvoir le toucher réellement. Ses propres meilleurs amis sont mortels – et pas des moindres – et chaque jour le jeune dieu rejette avec toute la force dont il est capable l'idée du jour où la mort entrainera ces âmes si chères à son cœur. Megara. Blanche. James. Hercule se construit un avenir rempli de tristesse et de pertes – peut-être est-ce pour cela que ses propres parents se dressent sur son chemin ; lui parvient à se convaincre de l’ignorer. De vivre l’instant présent comme le font ces mortels qu’il chérit tant. Son sourire s’élargit quand sa belle annonce avoir toujours une idée derrière la tête – il parvient également à la conclusion de réussir à la cerner au moins un peu : il a vu juste. Bon flair. « Je t’écoute, » lance-t-il, attendant le défi de Megara. Ses sourcils se froncent et son sourire disparait quand elle l’expose. Le paon de sa mère ? La mystienne a de drôles d’idées. On souhaiterait s’accorder une petite vengeance contre la terrible Héra pour la piquer ? Mais Hercule ne peut pas dire non à sa belle. Son sourire lui enlève toute raison ; il faut dire que le jeune dieu n’a jamais été très raisonnable. Auquel cas la situation ne serait pas aussi désastreuse malgré sa légèreté constante et son apparente liberté si chère. « Pas très prudent de vouloir la provoquer. Déjà qu’elle cherche à te nuire alors que tu n’as rien fait. » Si ce n’est prendre le cœur de son dernier né. Mais ça, Megara n’y est pour rien. Ou pour tout, mais pas volontairement. Hercule retrouve son sourire, l’accompagnant d’un regard malicieux : « Mais j’accepte. Ce n’est pas aujourd’hui que je refuserai un défi. Par contre, je te préviens : il va falloir monter sur Pégase pour arriver à destination. » Le cheval ailé ne manque évidemment pas de réagir à l’annonce d’un Hercule lui flanquant une tape amicale sur sa croupe : « Hein mon vieux ? »
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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Sam 2 Fév - 0:27

C’est incroyable ce que Hercule peut être naïf lorsqu’il s’agit de sa mère. Il semble immanquablement persuadé que sa chère et tendre mère l’écoutera, qu’il aura un quelconque impact sur elle, et qu’elle daignera laisser tranquille Megara. Ou au mieux, qu’elle s’évertuera à l’éviter, tant qu’elle demeurera aux côtés de son fils. Mais non. C’est une chimère que de penser un seul instant que Hera écoutera son fils. Hera est une égoïste, suffisamment insecure pour avoir bridé une partie des pouvoirs de son fils, inquiète à l’idée qu’il puisse un jour la surpasser. Si Hera a un jour été en capacité de supprimer une partie des capacités de Hercule, qu’est-ce qui l’empêchera de les supprimer dans leur intégralité, et ainsi essuyer d’un revers de main, le lien qui l’unit à son fils ? « Du mieux que tu pourras hein ? Plus je reste avec toi, plus je m’expose Hercule. Plus je demeure à tes côtés et plus je donne des raisons à ta mère de me pourchasser. Et qu’importe que je sois avec toi, tu ne pourras me protéger contre ta mère. » Parce que Hera n’aura de cesse de faire de sa vie un enfer, jusqu’à son dernier souffle. Et pour une immortelle telle que Hera, s’en prendre à une mortelle une quarantaine d’années n’est qu’une infime partie de son existence. « Les enfers, là où les cadavres s'empilent, les âmes pullulent comme des petits pains, là où ça pue la charogne. Tu m’as bien entendu. » Fini le politiquement correct pour s'adresser à un Dieu. Hera cherche à faire de sa vie un enfer, et quoi de mieux qu’un séjour aux portes de l’enfer, pour y parvenir ? Hercule semble interdit à cette annonce, et même Pegase, qui pourtant ne porte pas Megara dans son cœur, semble énervé de cette nouvelle. Au moins le canasson est du côté de la jeune femme dans ce combat inédit, c’est une petite victoire, mais suffisante pour faire sourire la mystienne. « Tu as raison ça ne vaut pas grand-chose. » Lâche-t-elle, sans pour autant chercher à être désagréable. Elle est simplement réaliste parce qu’elle est certaine que ça n’aurait aucun espèce d’intérêt, qu’il aille se mettre à mal avec sa mère. « Pas parce que je ne te fais pas confiance Hercule. Mais parce que ta mère nourrit une telle haine à mon égard, que peu lui importe que son fils chéri vienne plaider ma cause. Cela ne fera qu’aggraver la situation » S’empresse-t-elle d’ajouter, cherchant à tout prix, à éviter de vexer Hercule. C’est loin d’être son intention, bien au contraire. Mais Hercule vit dans une bulle de naïveté, persuadé que sa simple proximité sera suffisante à la protéger, que son aura de dieu sera utile à la protection de la jeune femme. Sottise. Et c’est à Megara de faire exploser cette bulle, de lui offrir un peu de réalité dans ce monde illusoire. « Justement. Je veux lui offrir une véritable raison de m’en vouloir. » Une raison qui lui permettra de n’avoir aucune culpabilité à être au contact de Hercule. Parce que si Hera lui en veut pour autre chose que sa proximité avec son fils, alors rien n’empêchera Megara de s’approcher de ce dernier, sans aucune once d’inquiétude ou de culpabilité. Elle sera inquiétée pour une raison qu’elle juge bien plus légitime, et finalement, ça lui convient parfaitement à la mystienne. « Tu ne reculeras devant rien pour que je chevauche ta monture hein ? » Qu’elle ricane en entendant l’opportunité que lui offre Hercule de monter sur Pégase. Ni ce dernier ni Mégara n’en ont envie. Mais une chose est devenue évidente, c’est que le cheval ailé est autant un fan de Hera, que l’est Megara. Et pour une fois, ces deux là ont peut-être la possibilité de trouver un terrain d’entente. « Tu nous excuses un instant ? » Elle s’adresse à un Hercule, médusée de voir sa douce s’échapper un instant en compagnie de son fidèle destrier. Le Dieu s’éloigne d’eux, les laissant un instant seul. Intérieurement, Megara se demande si elle est réellement saine d’esprit de s’adresser ainsi à un cheval, qu’il soit ailé ou non, doté de pouvoirs ou pas. Qu’importe, elle se place face à Pegase, les bras fermement visés sur ses hanches, prête à en découdre.  « Bon Pégase. Toi et moi on ne s’aime pas c’est un fait. Mais je crois qu’il y a une personne que l’on n’aime encore moins, et c’est Hera. Alors on va conclure un marché et faire une trêve le temps de cette petite quête du paon. Qu’en dis-tu ? Ca veut dire que tu oublies de suite l’idée de me faire tomber à nouveau par terre ! » Argue-t-elle immédiatement. C’est évident que Pégase va lui apporter son soutien dans cette affaire, parce qu’il hait Hera bien plus qu’il désapprouve Megara. Un coup de tête du cheval envers elle lui indique qu’il la soutient et qu’il est d’accord pour leur offrir une paix temporaire. La voleuse et le cheval s’avancent vers Hercule, toujours aussi circonspect face à la situation. « Pégase et moi on s’est mis d’accord. Je suis prête à monter avec lui. » Hercule acquiesce et l’aide ainsi à s’installer sur Pégase, avant de prendre place devant elle. Megara place ses bras autour de la taille du Dieu, resserrant tant qu’elle peut sa prise, afin d’éviter une chute, qu’elle imagine pourtant inévitable. Drôle de situation pour ces deux là, surtout pour Megara qui a tout fait jusqu’à présent, pour éviter du mieux qu’elle pouvait Hercule. Et la voilà, ses bras enroulés autour de son buste, prête à décoller dans les airs, pour une mission que l’on pourrait presque qualifiée de suicidaire. « J’imagine que tu es ravi de cette situation ! » Ironise la jeune femme, persuadée que Hercule est ravi de ce rapprochement. « Je te laisse nous guider jusqu’au fameux paon de ta mère. Tu connais surement mieux le chemin que moi. » Et les voilà qui s’envolent, laissant une Megara particulièrement décontenancée, si ce n’est effrayée par la vitesse qu’ils prennent, traversant les nuages, des paysages majestueux défilant sous leurs yeux. Si c’est la vie menée par le Dieu, finalement, peut-être que Megara y trouvera son compte.

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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Lun 25 Fév - 19:01

Peu importent les arguments que Megara lui oppose : Hercule est intimement persuadé que la belle mortelle sera toujours plus en sécurité à ses côtés qu’éloignée de lui. Une logique purement mathématique : Hera continuerait naturellement à s’en prendre à elle, qu’il soit là ou pas. Et peut-être plus s’il est là. Mais le jeune dieu ne peut tout simplement pas se résoudre à laisser sa belle braver seule les obstacles que la reine de l’Olympe placera en travers de sa route. Hors de question qu’il l’abandonne à son sort, contrainte de faire face aux dangers que Hera placera sur son chemin. Si une partie doit se jouer entre les deux femmes – et cette dernière a déjà commencé –, il en prendra part et affichera clairement de quel côté il se trouve : le sien à lui, le sien à elle, le leur à eux. Il choisit de pouvoir vivre et profiter de l’amour qu’il porte à la mortelle. Quels dangers pourrait-il courir ? On ne retire pas son immortalité à un dieu. Sa mère a souhaité le brider de ses pouvoirs dès sa naissance ? Ce sera quelque chose qu’elle ne pourra plus lui ôter à présent. Quant à la présence de la belle mortelle à ses côtés, personne ne parviendra à la lui arracher si, au moins, celle-ci acceptait simplement son aide. Mais ce n’est pas le cas. Tous ses arguments tombent dans l’oreille d’un sourd : Hercule ne souhaite pas les entendre et ne les entend donc pas. Inutile de continuer en ce sens. Mais le jeune dieu reste encore choqué du dernier méfait de sa mère, qu’il compte bien confronter malgré le point de vue de Megara sur la question. Alors quoi ? Il faudrait ne rien lui dire ? La laisser agir impunément, l’autoriser à gâcher leurs vies respectives ? Hors de question encore une fois : Hercule a suffisamment de force et de confiance en eux pour deux. Sa belle finira bien par le suivre un jour ou l’autre, quand bien même se montre-t-elle aussi sourde que lui à toutes ses paroles. « Je lui parlerai, » répète-t-il, incapable de laisser passer un comportement d’une telle gravité, quand bien même fût-il celui de sa mère. Incapable de rester encore impuissant face à cette déesse implacable qui demeure néanmoins sa mère, avec ses qualités et ses faiblesses. Hera ne lèverait pas le petit doigt contre son propre fils de façon définitive ; en revanche, elle peut parfaitement se mettre en tête de le faire durant la durée de la courte vie de Megara pour le contraindre à en rester éloigné. Mais encore, Hercule est habité par l’intime conviction qu’il saura faire face, loin de la raison, animé par son amour pour la mortelle qui ne fait finalement que subir les nombreuses tares que sa mère trouve dans sa propre vie. Ses meilleurs amis sont des humains. Son cœur a choisi une humaine. Quand elle souhaiterait encore, toujours, éternellement qu’il joue un rôle qui ne lui correspond pas. Megara ne se dégonfle pas face à son avertissement, ce qui élargit le sourire du jeune dieu ; s’il a été séduit par elle, c’est aussi pour son intrépidité. Hercule lève donc les deux mains paumes ouvertes vers la jolie mystienne en signe de rémission : le défi a déjà été accepté. Cette dernière prend Pégase à part, ce qui ne manque pas d’amuser une nouvelle fois le héros. Une entente semble être trouvée et les deux montent sur le majestueux cheval ailé, Megara derrière lui, ses bras enroulés autour de sa taille. Première fois qu’ils se retrouvent aussi proches l’un de l’autre et bien évidemment, il n’en faut pas plus pour qu’il soit ravi. C’est donc avec un immense sourire qu’ils décollent ensemble, Hercule remarquant immanquablement que contrairement à ce dont il s’est attendu, leur monture ne se montre pas aussi brusque que de coutume lorsqu’une autre personne que lui s’installe sur son dos. « Je ne sais pas sur quoi vous vous êtes mis d’accords tous les deux, mais ça a l’air de fonctionner, » commente-t-il à l’attention de sa belle. « Direction les jardins de l’Olympe ! » annonce-t-il. Le cheval ailé accélère immédiatement, d’un coup, forçant Megara à s’accrocher un peu plus à un Hercule qui savoure d’autant plus cette situation. Ils ont quelques heures pour admirer le paysage se déroulant sous leurs yeux – paysages que le jeune dieu ne remarque finalement plus tant il passe de temps à traverser Erathia grâce à Pegase. Jusqu’à ce qu’ils arrivent enfin dans la résidence des dieux et que le cheval ailé atterrisse dans les splendides jardins de l’Olympe. Hercule descend le premier et tend sa main vers Megara afin de l’aider à descendre. « Bienvenue chez moi, » lui adresse-t-il dans un sourire malin. Pegase redécolle immédiatement après que la jeune femme soit descendue à son tour, tournoyant dans le ciel au-dessus d’eux pour monter la garde : le fidèle destrier est ainsi prêt à avertir son compagnon de toujours au cas où quelqu’un viendrait les surprendre. « Suivez le guide, » lance-t-il en s’emparant de la main de la jolie mystienne, profitant de cette nouvelle fonction pour la préserver dans la sienne. Le dieu et la mortelle explorent ainsi les merveilles des jardins olympiens qu’il connait déjà si bien. Comme il aimerait qu’elle puisse être toujours ici, à ses côtés, alors même que sa présence en ces lieux est catégoriquement interdite par la déesse reine elle-même ! Mais ils ne sont pas là pour une visite improvisée des jardins. Un défi a été lancé : un défi qu’il a relevé. « Allons trouver ce fameux paon maintenant ! »
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MessageSujet: Re: I'd like to get to know you better. (hercule) Jeu 14 Mar - 1:41

Elle hausse les épaules en entendant Hercule réitérer et insister sur le fait qu’il parlera à Hera. Qu’importe ce que Megara s’entêtera à répéter, Hercule ne l’écoutera pas et s’évertuera à penser qu’il est en capacité de convaincre sa mère de laisser tranquille la jeune voleuse. Pourquoi s’acharner à lui répéter les mêmes choses s’il n’écoute pas ? Du moins, n’a pas envie de l’écouter ? C’est pourquoi ses lèvres restent scellées, et n’argumentent plus rien, se contentant de passer à la suite des opérations. Ce vieux canasson et Megara ne sont pas friands l’un de l’autre, mais s’accordent à s’offrir une trêve, pour s’en prendre à quelqu’un qui le mérite bien plus, Hera. Leur petit échange ne passe pas inaperçu aux yeux perçants de Hercule et ce dernier s’étonne même de cette complicité auparavant impensable qui semble s’installer entre eux. « Les grands esprits se rencontrent et nous avons convenu que nous en étions un tous les deux. » Souffle-t-elle en souriant à moitié, face à cette relation naissante inexpliquée. Les deux grimpent sur la croupe de Pegase, Megara s’accrochant du mieux qu’elle peut à la taille de Hercule, peut-être un peu plus que ce qu’elle ne devrait faire. Parce que depuis plusieurs semaines, Megara s’acharne à répéter à qui veut l’entendre qu’elle se moque bien des sentiments de Hercule, sentiments non partagés, à sens unique. Mais la vérité est loin d’être ce qu’il n’y parait, d’être celle qu’elle laisse entendre. Et cette proximité, corps contre corps ne fait que renforcer ce qu’elle se refuse à admettre, qu’elle tient bien plus à Hercule qu’elle ne le reconnait. Les voilà volants dans les airs, sans échanger grands mots durant le trajet, Megara bien trop absorbée par la beauté des paysages, spécifiquement vue d’en haut. La jeune femme a depuis bien longtemps découvert les différentes contrées d’Erathia, errant parmi les différents territoires du royaume. La beauté des paysages enneigés de Frosgard, ceux du climat aride de Darkmoor, ou même encore la magnificence du château de Caerwyn, Megara les a tous vu, en long, en large et en travers. Mais une chose est certaine, jamais, ô grand jamais elle ne les avait découvert du ciel. Lorsque ces deux-là atterrissent dans les jardins de l’Olympe, laissant Megara sans voix, Hercule l’aide à descendre du fidèle destrier, l’accueillant fièrement chez lui. « Tu mets le paquet avec ta demeure pour impressionner les filles c’est ça ? » Elle se refuse à imaginer une nouvelle fois qu’elle est la seule femme aux yeux de Hercule, préférant l’imaginer comme un coureur de jupons. C’est plus facile à accepter, plus facile à encaisser que l’indétrônable vérité que d’être entrain de tomber amoureuse d’un homme immortel, qui pourra aisément passer à autre chose, une fois son cadavre enterré. Il pourrait être l’amour de sa vie, her soulmate, celui qui l’aimera envers et contre tout, lui offrira monts et merveilles, être cette personne-là. Mais Megara elle ? Elle ne serait qu’une vie éphémère dans celle de Hercule, une vie de passage, un grain de poussière dans une montagne d’éternité. Secouant sa tête pour effacer les pensées qui la submergent, Megara se concentre sur leur venue à l’Olympe et leur quête du paon. « Je suis sûr qu’il ne devrait pas être trop compliqué à trouver. On dit que les paons sont vaniteux, un peu à l’image de leur maîtresse, ta chère maman. Il va bien venir nous faire une petite roue pour se pavaner. » Petite pique envers Hera, une énième, que Megara ne peut s’empêcher de lâcher. Ce ne sera certainement pas la dernière mais cela soulage la jeune femme de se libérer de ce fardeau. « Tiens regarde, qu’est-ce que je te disais. Le voilà qui se pavane en faisant la roue. Tu sais comment on attire un paon toi ? » Se grattant la tête, Megara essaie de se souvenir de ce qu’elle a pu apprendre auprès de Circé, sur les animaux, sur les différentes espèces peuplant Erathia. Mais rien ne semble refaire surface dans l’esprit de la jeune femme. S’en est agaçant qu’elle s’en veut presque de ne pas avoir plus prêter attention à certains propos de sa meilleure amie et alliée. « Attends, j’ai quelques baies dans ma poche, peut-être que ça le contentera ? » Elle n’a qu’à tenter, après tout, elle n’a rien de mieux à faire, que de tenter le tout pour le tout. Alors elle se saisit des quelques baies, en jette quelques-unes au paon, l’attirant doucement vers elle. Le voilà qui s’approche doucement, à pas feutré. « Good boy. Viens par ici. Allez viens voir maman megara. » Et le voilà, entrain de manger dans sa main, dévorant une à une les baies qu’elle lui tend. De son autre main libre, Megara fait un signe à Hercule, lui intimant de jeter un filet sur le précieux paon pour le capturer. Dans une multitude de plumes volantes dans tous les sens, et des cris monstrueux émanant du paon, le précieux animal de compagnie de Hera parvient enfin à être scellé dans le filet de Hercule. « Et voilà le travail, un joli paon, si précieux aux yeux de Hera dans le filet. On l’emmène faire une petite balade maintenant ? Tu ne connaîtrais pas un endroit où l’on pourrait s’afficher avec lui, devant suffisamment de monde pour que Hera en entende parler ? » Les cheveux pleins de plumes, Megara et Hercule se retrouvent avec un paon sur les bras, prêt à enfin en découdre avec Hera. Ou du moins, Megara l’est. Pour autant, la mystienne n’a pas la certitude que Hercule en soit capable, ni même qu’il en ait la volonté. Mais évidemment, c’est une autre histoire, une histoire qu’elle espère ne pas voir se dessiner.
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