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way down the river we go
Amos Davner
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MessageSujet: partners in crime. (n/a) partners in crime. (n/a) EmptyMar 12 Mar - 0:11



shining in the light
waiting in the dark

w/@neha khan

Elle est impressionnante, Neha, lorsqu'elle rentre dans son rôle de petite sainte nitouche. Sourire par ci, œillades par là, elle devient cette caricature du monde moderne, cette poupée qu'on veut et qu'on désire (être), si parfaite, si inaccessible, celle qui partage tout, qu'on croit connaître mais dont on ne sait finalement rien. Ce qui n'a jamais été aussi vrai que pour @nekha. Toutes ces conneries d'internet, d'insta et autres applications en vogue, Amos n'y connaît rien. Pas qu'il déteste ça, juste qu'il n'en a rien à foutre, en réalité. Il est de ceux qui possèdent un téléphone pour téléphoner, envoyer trois textos, puis oublier d'y répondre, et basta, ni plus, ni rien. Alors lorsqu'il rencontre Neha, il est bien loin de se douter de ce petit jeu des apparences, ignorant copieusement que la gamine se déplace acculée de milliers de followers pendus à ses moindres posts et que son goût du double jeu dépasserait presque l'entendement. Tout ce qu'il aura vu d'elle, c'est cette gamine douée, aux mains chapardeuses et à l'esprit aiguisé, à la malice effarante et à l'ambition dévorante, celle d'avoir plus, toujours plus et de vivre cette vie qu'elle a décidé de mériter. Ce qu'elle réussit aujourd'hui aisément, et avec une facilité déconcertante qu'Amos se doit bien d'admirer tant lui serait incapable de n'atteindre ne serait-ce que les chevilles de son talent d'actrice. Peut-être est-ce en cela qu'ils sont aujourd'hui si complémentaires, l'un étant l'assurance de l'autre, l'autre glissant dans l'ombre pour assurer la lumière de l'un. A match made in heaven, et dont aucun des deux ne se plaint, bien au contraire, les affaires n'ayant jamais mieux roulées que depuis qu'ils se connaissent, l'argent n'ayant jamais mieux coulé depuis qu'ils s'additionnent. Dire que Neha a changé sa vie, donc, serait un putain d'euphémisme. Elle a tout changé, sans que personne ne décèle quoique ce soit de leur relation fantôme ultra- lucrative et sacrément grisante dont, étrangement, Amos pourrait difficilement se passer à ce jour. Quand elle l'appelle donc, il rapplique. L'inverse se veut plus rare mais après tout, il a toujours été admis que dans leur duo, le cerveau, c'était elle. Amos, lui, fait office de logistique, de support, de back-up, rôles qu'il a toujours privilégiés dans sa vie, très clairement allergique à tout ce qui pourrait le mettre, de près ou de loin, sur le devant de la scène. Non, le jeu, c'est pour elle. Lui, il réceptionne. Comme aujourd'hui. Comme en cette session plutôt classique de larcin qui, si elle n'a qu'un léger intérêt pécuniaire, présente un défi beaucoup plus excitant en terme d'adrénaline. La pêche aux touristes... Si facile... Trop facile même peut-être, jusqu'à ce que ses poches ne regorgent de porte-feuilles en tout genre et qu'il ne soit obligé de battre en retraite pour enfin faire les comptes. Ce sera chez lui, à deux pas de l'artère la plus animée du quartier, qu'Amos finira ses méfaits. Une fois dépouillés des papiers d'identité et autres paperasses inutiles, les pochettes de cuir recèlent de leurs plus beaux trésors : les liasses de billets, fréquentes chez les touristes. Chez les cons, aussi. Il entasse donc son pécule sur sa table à manger, simple carré de bois vieilli, le reste étant jeté sans aucun soin au sol. Il ramassera plus tard, puis ira tout faire cramer, aux quatre coins de la ville, histoire de brouiller les pistes. Neha, elle, arrivera certainement quand bon lui semble, là encore, histoire de brouiller les pistes et d'expérience, cela peut parfois prendre plusieurs jours, sans qu'Amos ne s'en inquiète le moins du monde. Ce jour là, pourtant, le retour de la jeune prodige ne se fait pas attendre. Un coup, puis deux, puis un, assez pour qu'Amos se relève, laissant le butin en évidence, sans aucune crainte, et qu'il entrouvre la porte sur le visage mutin de la gamine. - Et bien, impatiente ? Visiblement oui, ce qui lui tire un sourire amusé alors qu'il se décale légèrement, juste assez pour qu'elle se faufile à l'intérieur, la porte se refermant aussitôt derrière elle.
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Neha Khan
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MessageSujet: Re: partners in crime. (n/a) partners in crime. (n/a) EmptyLun 15 Avr - 15:34

Le touriste est un mammifère terrestre revêtant généralement un bob ou une casquette, des chaussures de marche et se trimballant accompagné d’un appareil photo, d’une banane, d’un sac à dos ou tout autre élément indispensable à sa survie dans les nouveaux territoires qu’il visite. Si, de prime abord, ce dernier peut être confondu avec un humain lambda – un cousin plus ou moins proche –, son air paumé, curieux, étonné ou surpris (voire tout en même temps) laisse finalement peu de place au doute quant à son positionnement dans la chaine alimentaire. Il se perd et retrouve son chemin grâce aux différents plans de la ville qu’il a achetés dans sa langue par mesure de précaution, demande sa route la plupart du temps dans un anglais approximatif, traverse la ville en long, en large et en travers, oublie la présence de ses prédateurs – en a-t-il même seulement conscience ? Le touriste n’est presque jamais seul : plus son groupe sera rempli, plus il se sentira en territoire conquis et en sécurité.  C’est exactement pour cela que le touriste est aussi simple à enculer : on capte l’attention d’un, on attire celle des autres, on garde la lumière sur soi le temps nécessaire, on fait mine de se rendre compte en même temps que les autres que bah merde, mais moi non plus j’ai plus mon portefeuille, au voleur, à l’aide !, on joue les désolés, les dégoûtés, on dit qu’on doit filer parce qu’on a un rendez-vous important à honorer et on s’en va. Aussi simple que ça. Plus c’est gros, mieux ça passe. Et le jour où on viendra se poser des questions sur la sincérité de cette gamine, elle n’aura qu’à jouer les pleureuses sur le net : non seulement on m’a piqué mon portefeuille, mes papiers, mon argent, MA VIE, mais en plus on m’accuse ? Moi ? Trop facile. Neha grimpe joyeusement les escaliers du vieil immeuble dans lequel son acolyte, son Clyde moins la relation amoureuse, a élu domicile. Là où Amos est d’une discrétion quasi inhumaine, elle en fout plein les yeux à tout le monde. Plein les yeux, oui, et que de la merde. De la merde à voir, de la merde à entendre. De la merde à bouffer, boire, respirer. La plus grande actrice du XXIème siècle se frotte presque déjà les mains : faut dire qu’ils ont fait un sacré coup. La taille du groupe de victimes est un peu plus conséquente que d’habitude. Des asiatiques – parmi toutes les catégories de touristes recensées et connues à ce jour, ces derniers ont toujours eu une propension un peu plus importante que les autres à avoir un maximum d’argent liquide sur eux – au cas où ils tomberaient sur la bonne affaire, tout du moins le croit-elle. Mais ce qu’il y a à retenir, c’est qu’ils sont devenus sa bonne affaire à elle. Enfin à eux. Un coup, puis deux, puis un sur la porte d’Amos, qui ne tarde pas à s’ouvrir et se refermer aussitôt après qu’elle en ait franchi le pas. Ses yeux gourmands embrassent immédiatement le joli tas de billets fraichement libérés de leur prison de cuir (ou imitation). « Ohlala, Amos, t’as vraiment des doigts de fée ! » balance-t-elle dans un grand sourire. Non, elle n’a pas répondu à sa question : elle est l’impatience. Elle l’incarne en ce moment-même, curieuse de savoir à combien s’élève ce beau pactole – à vue de nez, on doit pas être loin des 5k pour une petite demi-journée. « T’as compté déjà ? » Qu’il dise oui ou non ne changera finalement pas grand-chose : Neha voudra certainement toucher à chacun des billets dormant sur la table pour recompter avec plaisir le montant de leur forfait. Son regard se détache quelques secondes du tas vert pour se poser sur Amos. Amos l’ombre, Amos l’invisible, celui qu’on ne voit pas, qu’on n’entend pas. Amos, son partner in crime, son binôme aux qualités exceptionnelles, la première étant avant tout celle de savoir l’écouter… Et lui remettre parfois en tête le sens des réalités. Elle tend la main vers lui, réclamant apparemment qu’il lui rende son dû : « Mon portefeuille s’te plait. » Parce que bon. Elle n’y a peut-être rien laissé de valeur, mais faut pas déconner.
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Amos Davner
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MessageSujet: Re: partners in crime. (n/a) partners in crime. (n/a) EmptyVen 26 Avr - 17:21

Le calme des lieux tranche nécessairement avec la rue, brouillonne, éparse, grondante qu’ils ont tous deux arpentée quelques heures auparavant. Une ambiance qu’Amos n’a jamais particulièrement appréciée si ce n’est cette façon bien à elle qu’elle a de faciliter honteusement tous méfaits, des plus bénins aux plus immoraux, en une échelle que lui-même n’a jamais vraiment eu envie d’explorer. A ce petit jeu, donc, Amos s’est contenté du bas de l’échelle. Fouiller des poches, délester des touristes n’étant à ses yeux qu’un nouveau partage de richesse, un partage certes peu consentant et pas grandement avantageux pour ses cibles, mais il faut bien des perdants, non ?, aux côtés des gagnants et Amos a lui choisi son camp. Neha aussi, toujours du bon côté de la barrière quand bien même parfois, la frontière entre les deux s’estompe. Un coup dans l’un, un coup dans l’autre, vaste supercherie qu’elle seule semble capable de tenir en équilibre, drôle de situation qui foutrait la migraine à Amos rien qu’à la seule évocation de ce double-jeu brillant, mais pour le moins fatiguant. Pourquoi se compliquer la vie après tout, pourquoi s’empêtrer dans des faux semblants quand tout ce qu’il convient de faire c’est de cueillir, discrètement, les billets ici et là, se faire oublier et profiter du bon temps. Pour vivre heureux, vivons caché, voilà Amos tout craché qui, seul, en silence, clope au bec et café fumant à sa table, a déjà dépiauté tous les portefeuilles pour n’en retirer que son dû. Enfin… le sien et celui de Neha, bien sûr, dont la prestation ce soir n’aura pas manqué de lui tirer quelques sourires amusés, mais invisibles, Neha qui, pour une fois, rapplique tout aussi vite qu’il a disparu des pavés. – Elles me le disent toutes, je sais… lance-t-il, railleur, à ce compliment tout à fait platonique qu’il ne peut s’empêcher de tordre en un truc affreusement salace quand ce n’est en réalité même pas son genre. Oh oui qu’elle est impatiente, tout ça se lit sur son visage, sur son petit corps frêle dont l’accoutrement dépeint clairement dans l’appartement presque miteux d’Amos, sur ses lèvres qui demandent déjà le chiffre de la soirée. – Non, pas encore, tu veux t’y coller ? Une latte, sur la clope, et un regard joueur se pose sur Neha. La vérité c’est qu’il a déjà compté et que le chiffre est bon. Cinq mille cinquante-cinq dollars, exactement, en billets verts pas toujours très frais, soit deux mille cinq cent vingt sept dollars et cinquante cents chacun mais il sera bon joueur et lui filera la monnaie. La question étant, sera-t-elle aussi bonne joueuse sans essayer de l’entuber ? Le jeu est lancé, plus pour s’amuser que pour tester réellement sa confiance, même si dans ce business-là, s’assurer de l’honnêteté de son partenaire, de temps en temps n’est pas nécessairement une mauvaise idée… Attrapant son café de sa main libre pour en avaler une gorgée, le barbu s’amuse de la voir le rejoindre pour réclamer son bien. Elle aussi aura été sa victime, pour le scénario, pour l’alibi, le seul qu’il n’a pas dépouillé car il ne fouine pas vraiment Amos, tout du moins pas chez elle, conscient de toute manière qu’elle n’aurait pas été assez idiote pour y laisser ne serait-ce qu’un seul billet. – Hum, je l’ai vendu, à un de tes fans… Tu verrais le petit pactole ! Affolant ! En fait, c’est toi qu’on devrait enlever maintenant... Je suis sûre que tes fans feraient une cagnotte en ligne pour récupérer leur petite star! Il exagère, dans le ton comme sur ses traits, ce qui le vend quasi instantanément bien qu’il n’ait fait aucun effort pour tenter d’être vaguement convaincant. Mais à y penser, l’idée n’était somme toute pas forcément mauvaise…
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Neha Khan
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MessageSujet: Re: partners in crime. (n/a) partners in crime. (n/a) EmptyMer 5 Juin - 20:43

Ses yeux montent au plafond, mais rien ne saurait dissimuler l’air amusé qu’elle affiche. Enfin. Rien. Neha pourrait facilement le cacher, c’est donc qu’elle n’en a pas envie. « Heureusement que t’es plus fin que ça quand tu pars à la pêche. » La pêche aux billets, aux portefeuilles, à tout ce qui est susceptible de renfermer une carte bancaire ou tout autre papier vert accroissant leurs richesses. « Pas de cb dans le tas ? » N’importe qui de prudent et de basique considèrerait comme risqué de procéder à divers achats ou retraits avec ces merveilleux bouts de plastique (ou autre) volés. Si Neha remplit bien la première condition, c’est loin d’être le cas pour la seconde. Aller loin, plus loin, encore plus loin. Rien de bien compliqué : suffit juste d’être malin et bien organisé. Et si Nekha ne connait sûrement pas de personne susceptible de l’aider dans ce genre de méfait – dont elle ne serait évidemment absolument pas capable –, la menteuse, elle, est entourée de juste ce qu’il faut ; comprenez pirate du web, par exemple. Quant à Amos, son expertise dans le domaine du détroussage ni vu ni connu le place carrément au rang de prestidigitateur. Et elle serait une simple assistante ? Bien sûr que non. Même si c’est bien elle qui détourne l’attention des passants pour qu’ils ne se concentrent plus sur l’essentiel : on ne vous a jamais dit que l’assistante du magicien était la clé du spectacle ? Un spectacle dont ils sont, fort heureusement, les seuls à connaitre l’existence. Amos lui répond que non, il n’a pas compté – haha, genre – et lui propose de le faire. En bonne manipulatrice du mensonge, en bonne manipulatrice tout court, et surtout parce qu’elle le connait très bien, elle sait tout aussi bien que le pickpocket a très certainement déjà procédé au décompte. Personne n’attend en rentrant d’une aussi belle pêche sans regarder exactement les gains réalisés. Pas possible. Pas crédible. Alors, mains posées sur les hanches, elle insiste : « Combien ? » Sourire inquisiteur, regard malin, Amos peut toujours répondre : de toute façon, elle recomptera. Quand même. Non seulement parce que dans ce jeu, personne n’est à 100% digne de confiance, et encore moins elle, mais aussi pour le plaisir de trier tous ces jolis petits billets en tas sur la table, tas qu’elle avise de ses yeux envieux. Mais elle sait, bien sûr, qu’il ne serait pas mauvais au point de cacher du fric sur lui – tout du moins lui laisse-t-elle le bénéfice du doute. Et alors ? Après tout, elle est déjà largement gagnante dans l'opération. Et elle est toute aussi capable de faire une farce du genre à Amos ; à ce stade, ça ne compte pas vraiment. Elle pouffe de rire quand il annonce avoir vendu son portefeuille : c’aurait été malin, et à bien y réfléchir, c’est pas du tout une mauvaise idée. Par contre, elle aime un peu moins l’idée de l’enlever : Scar, c’était une chose. Ses parents étaient trop flippés vis-à-vis de leur réputation pour étaler l’affaire sur les réseaux sociaux. Avec Nekha, c’est différent. Mais la perspective de repasser un moment éloignée de tout en compagnie d’Amos et de l’immanquable Scar, le savoureux goût d’enculer le monde en toute impunité en prime, est alléchante. Existe-t-il réellement quelque chose de trop risqué pour Neha ? « Mmmh, et tu verrais ça comment, toi ? » demande-t-elle en s’installant à la table – table sur laquelle trône un joli tas de billets verts, rappelons-le. Compliqué d’envoyer une demande de rançon à des fans sans attirer l’attention des flics, des médias. La possibilité que tout s’effondre comme un château de cartes pour la simple envie de passer du bon temps ensemble, animé d’une adrénaline particulière, est quasi nulle. N’empêche qu’elle y a pensé, et ça la fait sourire – j’suis tarée putain. « Si t’as envie qu’on retourne faire une escapade à trois, t’as qu’à demander chaton. » Un miaulement moqueur. Les billets défilent sous ses mains (cent vingt-trois, cent vingt-huit, …) en même temps qu’elle ajoute : « Quoique j’me sentirai peut-être un peu de trop. » Ben oui mon gros matou. Elle te connait bien, Neha. Sourire amusé toujours : elle est pas jalouse, ils font bien ce qu'ils veulent. Amos a beau être canon, elle l'a jamais vu sous un angle intéressé, et ça ne risque pas de changer. C'est son gros matou, et elle peut pas le lâcher.
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