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bloody hell (oswald)

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Griffin Anders
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MessageSujet: bloody hell (oswald) Dim 6 Jan - 0:25


One loyal friend is worth ten thousand relatives.
Un bruit sourd, un craquement, et puis plus rien. Griffin essayait tant bien que mal de retrouver ses esprits tandis qu’il gisait dans une flaque d’eau à l’extérieur du bar où il venait de jouer. Sa guitare partait en lambeau à quelques centimètres de lui. Heureusement qu’il n’avait pas emmené sa batterie avec lui. Il avait mis 5 ans à la rembourser totalement, et aujourd’hui, c’était sans doute son bien le plus précieux. Secouant la tête et ramenant ses cheveux en arrière, il se redressa à la recherche de sa dignité. A la réflexion, fourrer sa langue dans la bouche de la copine d’un gros costaud n’avait sans doute pas été sa meilleure idée de la soirée. Il attrapa sa guitare, agrippa le haut d’une poubelle pour retrouver un certain équilibre et posa instantanément son autre main au niveau de son arcade. Du sang. Voila ce qu’il vit sur ses doigts en éloignant sa main. Merde. Il allait encore devoir faire du charme à l’infirmière de l’hôpital du coin pour obtenir les soins nécessaires sans qu’on ne lui pose trop de questions.  Abandonnant les restes de sa fidèle compagne à corde à son cruel destin, c’est en titubant qu’il prit la direction du centre de soins. Heureusement, il réalisa à mi-chemin que celui-ci avait fermé il y a peu pour cause de coupes budgétaires. Le système de santé du pays n’allait pas bien. Les prix des assurances et autres mutuelles étaient devenus inabordables pour les gens comme lui qui n’avaient qu’un boulot de subsistance. La seule option qui s’offrait désormais à la classe populaire, c’était l’automédication et l’usage du bon vieux système démerde. Etant donné que ce n’était pas la première fois que ce genre de mésaventure arrivait au dragueur qu’il était, il avait installé une pharmacie de fortune chez plusieurs de ses potes afin de pouvoir trouver un refuge quelconque rapidement. Il sortit son téléphone, et se mit à tapoter sur l’écran à la recherche de l’itinéraire le plus rapide pour se rendre chez Oswald. Le sang séché sur ses doigts vint lui rappeler l’urgence de la situation et l’incita à marcher d’un pas plus rapide, si bien qu’il fut sur place en moins de 10 minutes. Planté devant la porte, il poussa le bouton de la sonnette, attendant patiemment. Il savait qu’il allait sûrement se prendre un savon et qu’il aurait du mal à justifier son acte malgré ses talents innés de contradicteur, mais là il s’en fichait. Valait mieux admettre ses torts que de perdre un œil, non ? C’est moi. Oswald semblait avoir une voix fatiguée. Désolé de débarquer à… il vérifia l’heure rapidement sur son portable avant de reprendre 1h47 du mat’ Ah ouai quand même. mais je me suis encore pris une raclée, tu connais la chanson. Il ne prit pas la peine de répondre. Seul le bourdonnement de la porte lui donna le feu vert pour entrer. Montant difficilement les escaliers, il prit tout de même la peine d’essuyer ses pieds sur le paillasson de l’entrée avant de pénétrer chez lui. Ouai, il le réveillait en pleine nuit et arrivait la lèvre et l’œil défoncés, mais au moins il le faisait proprement. C’est bon je connais le chemin. Grommela-t-il l’air maussade. Il posa une main sur le mur avant de la laisser glisser tout du long tandis qu’il avançait vers la deuxième porte sur la droite. Il tourna la poignée, alluma la lumière et admira enfin l’ampleur des dégâts. Putain, je peux dire adieu à ma vie sexuelle pour les prochaines semaines… il m’a pas raté cet enfoiré. Il vit Oswald arriver dans l'entrebâillement de la porte, mais fit comme s’il ne l’avait pas remarqué afin de le faire mariner un peu plus. J’suis beau gosse, non ? siffla-t-il en voyant son air de bouledogue enragé dans le reflet du miroir.
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MessageSujet: Re: bloody hell (oswald) Sam 12 Jan - 21:11


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La routine reprenait son cours, depuis la fin des deux semaines de vacances. Tu avais à organiser quelques cours, bien sûr, mais tu n’avais pas une tonne de correction à faire. Tu pouvais bien te permettre de dormir plus tard et de veiller un peu, même si ce n’était pas vraiment ton genre d’aller dans les bars. Tu préférais avoir un moment à toi avec un bon livre et un thé matcha à portée de la main. Tu mettais parfois un peu de musique d’ambiance et tu te mettais à bouquiner. C’était ce qui était arrivé une bonne partie de tes vacances et t’en n’étais même pas désolé. En fait, ça te faisait simplement du bien et tu te disais que tu pouvais en prendre plusieurs, des semaines comme ça. Mais tu devais aussi avouer que la routine et les enfants te manquaient pendant ce temps. Tu voulais aussi les revoir pour leur apprendre encore plus de choses. Alors, le début de cette soirée n’avait pas été des plus enivrantes ou des plus agitées, il faut le dire. Tu avais passé la journée à faire un peu de ménage et à préparer tes prochaines semaines, mais sans vraiment t’attarder là-dessus. T’étais allé dormir vers minuit, ayant dévoré la Légende de Sleepy Hollow avec le chevalier sans tête. Ah oui, c’était totalement un livre d’ambiance de Noël ou des fêtes de fin d’années, mais cette nouvelle restait une de tes préférées.

Mais tu t’attendais vraiment à tout sauf à ça, faut dire. Un bruit de porte te réveilla soudainement ton demi-sommeil. Tu venais tout juste de fermer l’œil pour essayer de dormir, mais il fallait croire que tu avais un invité. D’habitude, tu n’ouvrais jamais vraiment à cette heure et tu gardais ton sabre laser de Star Wars pas loin ou n’importe quelle autre arme bidon comme un batte de baseball pour te défendre au cas où on te voudrait le moindre mal. Lorsque tu ouvris la porte, tu baissas la garde en voyant qui c’était exactement. « Griffin. » soufflas-tu, en voyant l’état pitoyable dans lequel il était. « Y’a pas de problème, allez entre. De toute façon, je venais tout juste d’aller me coucher. » Tu l’accueillis évidemment avec plaisir et tu savais bien qu’il n’était pas question de le laisser dehors dans cet état. Ce n’était pas ton genre de toute façon. Comme t’étais aussi habitué de le voir amoché, ce n’était pas encore assez choquant comme situation. Tu le dirigeas vers la cuisine, mais il connaissait évidemment le chemin et la procédure depuis le temps. L’écoutant marmonner, tu ne voulais pas ajouter quoi que ce soit. « Eh bien, je dois avouer que peu importe le merdier dans lequel tu te fourres, tu sembles toujours retrouver ton chemin vers moi. » le taquinas-tu, tout en cherchant quelque chose à lui offrir pour boire dans le frigo. Il te restait encore quelques bières que t’avais pas ouvertes parce que t’avais été sur ce bateau lors de la soirée du Nouvel an, alors tu en sortis deux, tout en lui tendant une. « Toujours aussi beau gosse, tu le sais. Juste le caractère qui suit pas comme le prince charmant. »
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MessageSujet: Re: bloody hell (oswald) Mer 23 Jan - 1:00


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Lorsqu’Oswald m’indiqua qu’il venait tout juste d’aller se coucher, Griffin ne put s’empêcher de laisser échapper un petit rire moqueur. Il savait bien qu’il était obligé de maintenir un rythme de vie sain s’il ne voulait pas faire un remake de the Walking Dead devant les gamins de son école. Sans gêne, et surtout bien imbibé, il ne ressentait pas la moindre culpabilité face à son meilleur ami. Oswald avait toujours été là pour lui. Depuis l’enfance, il pouvait compter sur son soutien quoi qu’il arrive, et dieu sait qu’il en a souvent eu besoin. « T’es vraiment un papi toi. Heureusement que tu t’endors pas pendant les concerts parce qu’on a dépassé ton couvre-feu ! » Ils aimaient bien s’envoyer des vacheries. C’était leur manière de s’amuser. Tout simplement. Depuis un certains temps Griffin avait l’impression qu’ils s’éloignaient. Sûrement à cause de sa mère qui prenait de plus en plus de place dans sa vie ces derniers temps. Elle avait fait deux comas éthylique ce mois-ci, un record.  Tandis qu’il s’attelait à la tâche en se tartinant d’alcool pour désinfecter la plaie, il ne manquait pas de lui rappeler qu’il était en quelque sorte sa bouée de sauvetage lorsqu’il étaient au bord de la noyade. « S’il y a bien une adresse que je n’effacerai jamais de mes favoris, c’est la tienne. L’accueil est sympa, et en plus y a de l’alcool. Que demande le peuple ». Il prit avec plaisir la bière qu’il lui tendait et sortit son briquet pour la décapsuler plus rapidement. A l’ancienne. Le jeune bagarreur avait bien besoin d’un remontant pour supporter la douleur qui le lançait de plus en plus. Il trinqua rapidement avec son acolyte de toujours avant d’avaler une bonne rasade de bière. « Le prince charmant ? Tu lis encore des conneries à l’eau de rose toi. Moi je suis plutôt le petit con qui arnaque le premier pigeon qui passe ». Il s’empressa de commencer à se recoudre l’arcade avant de complètement se vider de son sang. C’était tout sauf pratique de faire ça dans une cuisine à moitié éclairée, devant un miroir de la taille d’une huître, mais il n’en n’était pas à son premier essai. « D’ailleurs j’ai bien réussi à te forcer à me supporter toutes ces années, je dois pas être mauvais comme escroc ». C’est vrai que parfois Griffin se demandait comment un mec aussi cool et droit qu’Oswald pouvait être pote avec lui. Ils avaient en commun une enfance difficile, mais aujourd’hui lui s’était rangé. Griffin quant à lui… suffisait de jeter un œil à la gueule qu’il se tapait à cause d’une autre de ses frasques. « Bon alors, quoi de neuf pour toi ? Vends-moi du rêve un peu ». Dit-il plein d’entrain en passant sa main libre autour des épaules de son ami pour l’inciter à passer aux aveux. Il espérait secrètement qu’il ait quelques détails croustillants sur une potentielle conquête. On pouvait toujours rêver.


@Oswald Dumas
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MessageSujet: Re: bloody hell (oswald) Sam 26 Jan - 21:00


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On n’allait pas le cacher à personne, t’avais plutôt un rythme de vie assez tranquille. Tu n’avais pas de compagne, tu vivais seul, t’avais un emploi stable, bref, c’était tout ce qu’il y avait plus de normal pour un homme dans la moyenne de ton âge. Il ne se passait jamais rien d’excitant, à l’exception de lorsque t’ouvrais un roman pour entrer dans un nouvel univers, mais c’était bien là où tout s’arrêtait. Tu ne trouvais pas d’autre occupation. Peut-être bien la musique, mais tu ne faisais pas de sports ou tu ne trainais pas dans les bars pour aller trouver l’amour. Non, t’étais le genre de type assez rangé et tu faisais rarement un plat pour toute une histoire. « Bien sûr et la mamie, elle te dit quand même qu’elle préfère te voir ici, tu sais. » Vous aimiez bien vous taquiner, c’était pas nouveau et vous le faisiez absolument tout le temps. Un peu comme deux vieux frères. Tu ne te rappelais plus de comment vous aviez connecté, ni même à quand remontait votre rencontre. Évidemment, tu n’étais pas étonné de voir Griffin dans un tel état, après toutes ces années et ces débarques à l’improviste. On s’entend, tu préférais l’avoir ici qu’à traîner dans la rue en détresse. Autant qu’il te dérange à des heures non-raisonnables pour venir te voir à la place de traîner tu ne sais trop où. Bref, peu importe l’heure ou le moment, tu étais heureux de voir qu’il était quand même présent et encore en morceaux. La vie non plus n’avait pas été plus facile pour lui. Cela devait faire quelques temps que tu n’avais pas eu de ses nouvelles, en plus. Tu passas une main au-dessus de ton épaule. « C’est pour ça que je t’aime bien mon vieux. Tu gardes ma balance de mamie à point. Et oui, je lis encore toutes ces choses. » Tu ne le jugeais d’absolument rien, au contraire. On pouvait même dire que ta vie était assez ennuyante, mais ce n’était pas si grave. Tu ne le voyais pas de cette façon, contrairement à Griffin qui avait le même âge et qui semblait déjà pas mal plus actif que toi. T’étais pas dans ce genre-là et puis, c’était tout. Comme ton ami non plus n’était pas comme toi et bien heureusement. Tout en buvant une gorgée, tu mis une main sur ton cœur. « Tu m’en vois plus qu’honoré. Ça reçoit quoi comme médaille au juste? Ou simplement pas de prix du tout. » Ça te faisait un peu de compagnie, pour faire changement. Tu te sentais un peu seul parfois, mais ce n’était pas trop mal, en fait. Tu soupiras. Malheureusement, pas grand-chose se passait pour toi, tu ne pouvais pas en dire autant que lui niveau nouvelle. « Disons que c’est la routine, quoi que cette année, j’attendais ces vacances plus que d’habitude. Ces gamins me brûlent niveau moral. Des montagnes russes tous les jours, je sais jamais quand est-ce que ça va exploser, comme groupe. » Tu haussas les épaules parce que t’avais rien d’autre à signaler, même pas du côté amoureux qui était inexistant. « Et toi, sinon, à part t’attirer les mêmes ennuis que d’habitude, y’en a d’autres que je connais pas? » lui demandas-tu, en guise de taquinerie.
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MessageSujet: Re: bloody hell (oswald) Dim 3 Fév - 21:44


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Toujours à qu’inquiéter pour lui, Oswald était vraiment un chic type. Les deux garçons étaient tellement différents et pourtant se complétaient parfaitement. Même sa mère à moitié psychopathe n’avait pas réussi à l’effrayer, et c’était tant mieux. Il ne perdait jamais une occasion de rappeler au musicien un peu trop bagarreur qu’il était encore temps de changer. Incorrigible, Griffin revenait bien souvent quelques jours plus tard avec une nouvelle balafre, et la certitude de trouver l’absolution dans les yeux de son ami de toujours. Une fois son œuvre achevée, il rangea bien soigneusement le kit qui lui servirait sans doute encore très bientôt tout en commentant les dires d’Oswald qui se tenait juste à côté. « Si tu voulais me voir ici plus souvent, faudrait déjà m’inviter. Quoique, si tu décides d’organiser une réunion avec ta clique de profs coincés, très peu pour moi. » C’était sa manière bien à lui de lui montrer qu’il lui manquait, et qu’il ne faudrait pas que leurs seules rencontres se fassent au gré des humeurs de ceux qu’il mettait en rogne. Leur amitié avait bien plus de valeur pour Griffin que ce qu’il laissait paraître, et il savait que même sans le dire, Oswald l’avait bien compris. Certainement pour ça qu’il supportait ce genre de dérangements intempestifs d’ailleurs. Il se servis allègrement une gorgée de la bière qu’il lui avait gentiment proposé tout en l’écoutant le féliciter de l’aider à ne pas définitivement tomber dans les affres du troisième âge. Il se contenta de soupirer. « Des fois j’aimerais bien être aussi idéaliste que toi. C’est vrai qu’on l’a pas eu facile, mais bon disons qu’on a chacun trouvé le moyen de se détacher de nos problèmes. Toi c’est la lecture, moi c’est la musique. » Il fit mine de réfléchir un instant avant de conclure d’un haussement d’épaules. « Mais c’est vrai que mon truc ramène quand même plus de filles dans mon lit. » Toujours très terre à terre, il ne voyait que les avantages de sa passion. Mais c’est surtout aussi ce qui lui valait souvent de se prendre de belles raclées pour avoir marché sur les plates-bandes d’un autre mec. Il leva les yeux au ciel en le voyant jouer la comédie, réclamant même une récompense pour le dur labeur que représentait ma présence à ses côtés depuis tant d’années. Je cherchais dans mes poches, tâtant au hasard avant d’en sortir un joint que je déposais soigneusement derrière son oreille. « Tu me diras merci plus tard. D’ailleurs c’est un excellent tranquillisant aussi pour te sortir tes élèves de la tête. Il suffit que je me souvienne de comment moi j’étais avec mes profs… t’as du courage d’avoir choisi cette voie. Surtout quand on sait qu’on ne peut même pas leur mettre de baffes à ces mioches. Un véritable cauchemar éveillé. » Il était définitivement le mec le plus intègre que Griffin connaissait. Il ne savait pas vraiment s’entourer des bonnes personnes, alors retrouver un semblant de normalité auprès de son pote lui faisait beaucoup de bien. D’ailleurs, ce qu’il s’apprêtait à dire, il ne pouvait le révéler qu’à lui. Ses autres potes se seraient instantanément foutu de lui pour avoir ce genre de discours. « Je dirais pas que je me suis attiré d’autres ennuis, mais c’est tout comme. » Il prit une autre gorgée pour se donner du courage avant de continuer. « Tu te souviens de Zara qui vivait dans notre quartier et chez qui j’étais toujours fourré ? » Poor choice of word. « Elle est venue me voir à un de mes concerts récemment, et on a discuté, on a prit un verre. Et comme un con, je l’ai embrassée. » Il scrutait la réaction d’Oswald qui allait certainement tout de suite s’emballer et se faire des films. Pourtant, Griffin lui ne savait absolument pas quelle suite il allait ou voulait donner à cette histoire.

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MessageSujet: Re: bloody hell (oswald) Mer 6 Fév - 19:20


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Incorrigible, Griffin arrivait toujours à ce moment et il était toujours dans un sacré pétrin, mais vous en aviez assez vécu pour vous dire qu’il valait mieux en rire maintenant que s’apitoyer sur son sort, après tout. Il était trop tard pour ça, mais tu pouvais toujours compter sur lui et vice-versa pour te redonner le sourire. T’avais plutôt choisi la voie de la sagesse, quant aux choix de vie, mais ça ne t’empêchait jamais de revenir aux sources, après tout. T’avais beau avoir été un enfant de cœur, faut dire que t’avais aussi des ennuis étant ado. Mais comme tu t’étais un peu rangé, disons que les choses avaient été moins compliquées et que tu te faisais la mamie de la bande, maintenant. Et puis, avec la routine du travail qui avait tranquillement recommencé, bah tu l’étais encore plus, caché dans ta caverne et attendant qu’on vienne te chercher. T’étais pas du genre à aller vers les autres pour forcer le destin, en fait. « Y’a quand même plus de filles qui lisent, mais je te l’accorde, ton charme a toujours été un aimant pour elles. » T’étais du type réservé et comme tu n’allais pas toujours vers les personnes quand tu sentais que ça cliquait pas, eh bien ça te donnait l’air d’être comme un ermite dans son coin. Mais tu ne t’en plaignais pas, tu ne détestais pas la situation, après tout. Tu souris ensuite face à ses propos, tout en l’écoutant parler. Pour ne pas avoir choisi la voie facile, fallait bien avouer que tu l’avais pas choisi, mais après, tu pensais à tous ces gosses qui avaient probablement besoin de cette seconde chance ou juste d’un adulte qui croit en eux. Ça te ramenait toujours à cette dynamique et cette pensée. C’était assez noble de ta part, certes, mais tu avais aussi appris à te détacher de tous ces problèmes. Même s’ils pouvaient être de véritable mange-énergie, il fallait avouer que tu en avais assez vu durant les deux dernières années que ce n’était pas totalement le pire de tes groupes non plus. Chacun avait sa dynamique différente et tu aurais bien aimé voir ce que ça aurait pu donner en t’ayant mis dans ta propre classe. « Tout dépend des points de vue, mon cher. » Puis, le moment croustillant de la discussion. Bien sûr que tu te rappelais de Zara. Vous vous étiez rencontrés que peu de fois, évidemment, surtout parce que Griffin était toujours chez elle, mais aussi parce qu’il en parlait aussi beaucoup. Il t’expliqua ensuite le dénouement de toute cette histoire et il faut avouer que t’étais un peu perplexe. Bon, évidemment, il avait toujours dit qu’il la considérait comme une sœur et blablabla. Mais il y avait aussi l’autre côté de la médaille. Tu fronças les sourcils, un peu confus. « Et... ça t’a fait quoi? » lui demandas-tu, un peu naïf. « Enfin, je veux dire... dans le sens où t’as ressenti quelque chose de spécial ou quelque chose comme ça? » précisas-tu, histoire de ne pas trop le brusquer ou pour que tes propos lui semble un peu teinté de jugement, alors que ce n’était pas le cas.
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MessageSujet: Re: bloody hell (oswald) Mar 12 Fév - 22:45


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Le charme. Est-ce que c’était vraiment quelque chose de subjectif que chacun pouvait percevoir d’une manière différente ? Griffin était très terre à terre, et savait dire si oui ou non une fille lui plaisait en une minute de conversation. On dit souvent que tout n’est pas uniquement affaire de physique, mais pour lui, ça passait clairement en priorité. Il se targuait auprès de ses potes de se taper les plus jolies gazelles de la Nouvelle-Orléans, mais c’était surtout pour les faire enrager. En réalité, il prenait ce qu’il avait sous la main. Et c’était tellement facile de jouer la carte du musicien torturé, qu’il n’avait qu’à se baisser pour ramasser. Oswald quant à lui était d’un naturel plus posé et avait toujours fait un peu tâche dans la bande. Tout le monde l’adorait, et Griffin le premier. Il aurait pu crever pour ce type, c’était certains. Mais il se demandait tout de même parfois ce qu’il foutait encore à lui servir à la fois de médecin, de confident et de psy. Il méritait tellement mieux. Il aurait du certainement, pour son propre bien, faire comme tout ceux qui avaient réussi à quitter le quartier miteux d’où nous venions tous et oublier son passé. Comme un mauvais rêve dont on se réveille à l’âge adulte. « Je me souviens que tu avais quand même ton petit succès à l’école. Le mec un peu mystérieux et réservé, ça peut tout autant plaire. Par contre je dis pas que celle que tu choisiras plaira à tout le monde, vu le niveau de la bande. Mais tu peux compter sur moi pour les recadrer s’il faut. » Il lui adressa une tape sur l’épaule pour l’encourager et le rassurer. Il avait tendance à se rabaisser et se sentir comme un ovni parmi nous alors qu’il avait totalement sa place, et même plus que certains d’ailleurs. Il prit une gorgée de sa bière avant de finalement venir s’écrouler sur le canapé du salon. Epuisé par sa soirée. « Je te préviens, je dors ici ce soir. Désolé d’avance si je ronfle. » Il esquissa un petit sourire en coin qui ne se voulait absolument pas rassurant. Puis il enchaîna et lui conta l’histoire qu’il avait vécu il y a peu de temps avec Zara. Un moment à la fois magique, parce qu’il avait enfin pu réaliser son fantasme de gosse, mais aussi humiliant au possible, puisqu’il s’était pris un vent monumental. « Je sais pas mec. Franchement… j’ai eu l’impression qu’on avait un… moment. Et j’ai pas réfléchi, je l’ai fait. » Il marqua une courte pause avant d’enfin lui donner le dénouement qu’il attendait avec impatience. « Je crois pas qu’on se reverra de sitôt. Elle m’a clairement fait comprendre qu’elle ne me voyait pas du tout de cette manière. » Il revoyait encore et encore le regard à la fois perdu et interrogateur qu’elle lui avait lancé juste après. Du genre, tu te fous de ma gueule ? C’est un gag ? C’est pour la caméra cachée ? Il avait toujours su qu’il n’était pas assez bien pour elle de toute façon. Alors au moins maintenant il en avait la confirmation. « C’est bon vas-y tu peux te foutre de moi. » lâcha-t-il comme pour faire passer ce geste sur le ton de l’humour. Lui donner un point final, et revenir à un autre sujet était son objectif principal. Malheureusement, connaissant Oswald il n’avait pas fini de se faire cuisiner sur le sujet. Merci Dr Freud.

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MessageSujet: Re: bloody hell (oswald) Sam 23 Fév - 18:35


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« Bien sûr que tu restes ici, tu pourras prendre ma chambre, je prendrai le canapé. » déclaras-tu, avant de boire une autre gorgée de bière. Ça faisait bien un sacré bail que t’avais pas encore eu de ses nouvelles et comme d’habitude, tu en avais de la manière la plus étrange qui soit, mais tu préférais encore qu’il soit chez toi plutôt que dans la rue à traîner on ne savait trop où. Alors, tu étais heureux d’avoir un peu de compagnie, malgré l’heure. Le papi en toi pouvait peut-être grogner un peu, mais il y avait une autre partie de toi qui se réjouissait de voir ton ami, peu importe l’heure ou le moment de la journée. Puis, fallait dire qu’il était trop amoché pour que tu le fasses rentrer chez lui, après tout. Griffin avait toujours eu une sacrée réputation, fallait dire. En plus, t’étais bien placé pour le savoir, tu le connaissais depuis assez longtemps pour dire qui il était et comment il se comportait. Alors, tu le connaissais parfaitement bien, depuis le temps. Bien sûr, vous vous étiez perdus un peu de vue, quoi que vous faisiez encore quelques spectacles, malgré ton emploi du temps chargé. Tu avais encore des occasions de le voir et le croiser, mais moins qu’à l’habitude où tu étais encore étudiant ou que tu n’avais pas ton emploi stable à l’école, par exemple. Tu ne lâchais pas l’affaire, ça te changeait les idées de faire un truc comme ça. C’était toujours agréable de se remettre à la musique quand c’était nécessaire, de toute façon. Tu fronças alors les sourcils lorsqu’il te raconta ce qui lui était arrivé avec Zara. Tu te rappelais d’elle parce que Griffin était toujours chez elle. Vous aviez pas eu la vie facile, mais il y avait eu de cet entourage pour vous aider. Et évidemment, tu lui avais aussi demandé comment il s’était senti. Tu n’avais pas réfléchi toi-même à la question. Tu n’avais jamais eu envie d’embrasser Piper parce que tu la considérais comme une sœur, mais bon, fallait dire aussi que Griffin s’attachait fort à quelqu’un quand c’était le cas et comme il avait souvent traîné avec Zara, peut-être s’était-il développé un truc? Enfin, peut-être pas Piper, mais Jeanne peut-être...? L’idée se stoppa nette dans tes pensées parce que tu préférais ne pas trop t’y attarder. Tu ne pouvais pas le dire avec exactitude, vous étiez trop différents de ce côté pour le dire. Tu souris, lorsqu’il termina son récit et déposa une main sur son épaule. « Tu sais, je peux pas trop me mettre à ta place, mais... de mon point de vue, elle va peut-être essayer de vouloir mettre les choses au clair ou quelque chose comme ça? » Tu n’étais pas trop certain parce que tu ne la connaissais pas très bien, fallait dire. Bon, tu la connaissais lointainement, voire même très lointainement, mais d’après ce que tu avais entendu et peut-être vu à quelques reprises, elle n’avait pas l’air de vouloir perdre Griffin comme ami. C’était de la friendzone, mais il n’allait pas la perdre. « Tu la perdras pas, crois-moi. Elle a l’air de tenir à toi. Seulement pas d’un point de vue amoureux, tu vois? » Tu n’avais jamais été dans ce genre de situation, alors qui étais-tu pour juger ou donner des conseils? Quoi qu’il en soit, tu pouvais seulement essayer d’émettre des hypothèses et de rassurer un pote qui visiblement en avait besoin. « Les femmes sont compliquées, des fois. » soupiras-tu, tout en terminant ta bière. Voilà pourquoi tu t’en éloignais considérablement sans trop chercher. Tu aimais bien ta situation, alors pourquoi la changer?
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