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slippin' into darkness

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[ plots your death in spanish ]
Hayden Beckwith
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MessageSujet: slippin' into darkness slippin' into darkness EmptyMar 12 Mar - 15:21


Mama, just killed a man
Put a gun against his head
Pulled my trigger, now he's dead
Mama, life had just begun
But now I've gone and thrown it all away
Mama, oh oh, didn't mean to make you cry
If I'm not back again this time tomorrow
Carry on, carry on, as if nothing really matters
--- @isiah caldwell
 

—  Hayden, why ? Elle se dérobe à cette main protectrice qui cherche son visage, et scrute ce père qu’un instinct, le même qui l’a conduite droit dans les bras de la police, le susurre n’être qu’un imposteur. Un autre. En passant en revue tous les visages qui l’entourent, celui d’Imelda ne suscite en elle plus la même affection, ne serait-ce autre chose qu’une profonde indifférence ; il en va de même pour Eliott, qui essaye, du fort qu’il le peut, d’extirper sa fille de la torpeur, la rage, le ressentiment. D’arracher Hayden à la Capitaine, qui ne s’en ira pas coucher de nouveau au purgatoire sans une bataille. —  Where’s Fli—Jackson, yeah, Jackson ? Pourquoi, Hayden ? Vraiment, ce sac à puces devrait être le cadet de ses soucis. De concert avec son père qui fronce les sourcils, Hayden s’étonne de sa propre demande. —  What ? Why ? —  I have this feeling, I don’t know. Just … I don’t know. —  Hayden, just tell me why you did this. Elle éclate d’un rire aigre, attire l’attention sur elle, passe pour plus maniaque qu’elle n’est. Comme si on la cataloguait pas déjà dans le clan des déséquilibrés de Crescent, tout ça pour une baston qui a très mal tournée. —  Because, dad. Elle hausse les épaules. Cette indifférence renforce l’inquiétude de Imelda qui préfère s’en aller, plutôt que de piquer à nouveau une crise et rejoindre sa fille dans le clan des déments. — Tell me, please! We can’t help you if you don’t talk ! And your sisters ? You guys were out, so where are they ? —  Safe, now.

On la regarde à travers le miroir sans tain, l’inspecte et la juge comme si c’était qu’une autre criminelle, ou seulement les débris d’une bombe à retardement qui aurait explosée. Méconnaissable, pas tant dans les traits, mais dans le regard, Hayden fixe la vitre comme si ses yeux étaient une arme suffisante pour la faire exploser. L’ombre qui s’y trouvait s’est estompée, et il ne reste d’elle que la carcasse, vidée d’émotions, vidée de ces dernières heures dont elle se souvient à peine, vidée de volonté, et d’énergie, mais jamais de cette détermination qui font d’Hayden Beckwith, Hayden Beckwith. On lui rapporte que Lina, sous le choc, n’a encore fait aucun commentaire, et qui pourrait lui en vouloir. Elle craquera bien assez tôt, mais en attendant, Hayden s’occupe de garder le secret comme elle s’est occupée de lui faire justice : ferme, inébranlable, plus ou moins droite dans ses godasses. Lina n’a rien dit, pas plus que Nell qui n’était de toute façon pas là. On lui rapporte que Eliott, la force calme de la famille, est au bord de la crise de nerf là où sa femme, elle, oscille entre larmes de colères et de tristesses, et demande à dieu à quel moment elle s’est trompée, et de prendre soin de son clan face à l’adversité.
La porte s’ouvre sur Isiah, et si elle sent son regard peser sur elle, Hayden n’adresse sa présence ni d’un geste, ni d’un regard. Elle a les pieds sur la table, sa capuche sur la tête, les yeux rivés sur ses deux poings qu’on n’a pas pris la peine de décaper du sang ; qui commence à y sécher entre ses phalanges. —  I. will. not. apologize. Elle lui fait confiance pour savoir. Lui plus que quiconque sait qu’elle ne fait jamais machine arrière. Qu’il ne se trouve personne en ce monde de plus fière, et butée, et qui assumera toujours ses travers et ses incartades avec autant de gravité et de conviction qu’elle.  —  I don’t care if that son of a bitch is half dead, and I end up in jail. I don’t fuckin’ care. He had it coming. Elle grogne chaque mot, les dents serrées. Isiah est là pour l’aider, comme toujours, mais elle n’est pas sûre d’avoir besoin de l’aide d’un avocat. Les formalités, le respect des règles, des procédures, elle s’en moque. Mais il est aussi ce meilleur ami qui saura donner la motivation à Hayden d’être Hayden. Si pas lui, alors qui ?  Elle ouvre la bouche, et la referme aussitôt, ravalant un soupir brisé. Elle est crevée, lessivée, complètement paumée, et incapable de trouver de quoi retrouver son putain de chemin ; ne serait-ce de quoi faire cesser les frémissements dans ses bras, ses mains, encore habités par l’adrénaline, et ce barouf épique qu’elle a provoqué.  —  I don’t know what happened, Zee. I swear, I don’t remember anything. It was like… I don’t know… Like I was not there anymore. I wasn’t myself… at all. Someone else took control of my body, my thoughts and my senses and… I know it sounds crazy but… It wasn’t me. Except it was, but… I can’t explain. Faut espérer que personne d’autre n’écoute. On est quasiment sûr de l’envoyer en thérapie, faudrait pas donner une raison à tout ces fonctionnaires qui croient savoir tout mieux que tout le monde de balancer Hayden dans un asile. — But you know what the worst part is ?  Elle s’esclaffe et lâche un — I loved it,  qui se veut banal, évident, mais ne l’est pas. — I could just go back, whack this little fucker and rip him with my bare hands like it’s no big deal.
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Isiah Caldwell
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MessageSujet: Re: slippin' into darkness slippin' into darkness EmptyJeu 2 Mai - 0:41

Il était tard quand Isiah avait reçu le coup de fil d’Eliott Beckwith, paniqué, lui expliquant que ses filles avaient des problèmes. Hayden en tête de file. Au poste, en garde à vue, elle avait besoin d’un avocat et c’est là qu’Isiah était censé entrer en action. Pas plus de détails et il n’était de toute façon pas nécessaire d’en donner davantage pour qu’Isiah accourt au commissariat. Il était ce genre de pote, toujours à venir en aide aux siens, peu importe les circonstances, peu importe l’heure du jour ou de la nuit, il était présent si on avait besoin de lui. C’était d’autant plus vrai lorsqu’il s’agissait d’Hayden. Troquant le confortable jogging pour l’élégant et plus professionnel costume, il se mit en route pour le poste de police, prenant tout de même le temps d’envoyer un message à son assistant pour lui demander de reporter tous les rendez-vous qu’il avait dans la matinée le lendemain. Il n’avait aucune idée du temps qu’allait prendre cette affaire - il n’avait aucun problème à y passer toute la nuit si nécessaire - et ne voulait pas risquer de ne pas se présenter à ses rendez-vous les plus matinaux. A son arrivée au commissariat, il alla immédiatement s’adresser à monsieur et madame Beckwith qui attendaient nerveusement dans le hall. « Don’t you worry, I got this, I’m gonna get your girls out of here as soon as possible. » Le ton se voulait réconfortant mais Isiah n’avait aucune idée de ce à quoi il allait devoir face. « Mr Caldwell, attorney of the Beckwiths. I’d like to see my client, Hayden. » Hochement de tête de la part du brigadier qui l’invita à le suivre jusqu’à la salle d’interrogation où Hayden se trouvait. Il lui cafouilla qu’Hayden avait agressé un type, assez brutalement, et qu’il y avait plusieurs témoins de la scène. Pas de quoi faciliter le travail d’Isiah, mais après tout, si la situation était simple, ses services ne seraient probablement pas requis. Il connaissait Hayden, elle devait avoir une raison si elle avait frappé quelqu’un, le tout était de savoir si elle était recevable - ce qui était loin d’être assuré - et si Isiah serait capable de s’en servir comme levier pour la sortir de ce pétrin. Léger signe de tête en guise de remerciement au policier, Isiah ouvrit ensuite la porte de la salle dans laquelle Hayden attendait. Capuche sur la tête, mains ensanglantées, regard noir, la colère était toujours en elle, il pouvait le deviner par un simple coup d’oeil. Plutôt que de prendre place dans la chaise en face d’elle, de l’autre côté de la table, il se saisit du siège et s’installa juste à ses côtés alors qu’elle lui soutenait qu’elle ne s’excuserait pas. Il le sentait, plus que de son avocat, c’était peut-être de son ami dont elle avait besoin à ce moment précis et c’était pour cette raison qu’il cherchait à mettre de la proximité entre eux. « You don’t need to. » Apologize. Il n’était pas là pour ça, qu’elle soit désolée ou non n’allait rien changer à l’issue de cette histoire, ce qui était fait était fait et des excuses ne pourraient rien y changer. Qui plus est, il connaissait suffisamment Hayden pour savoir qu’il n’était pas dans sa nature de regretter, jamais. Son ton était sec, la rage semblait jaillir de chaque mot qui sortait de sa bouche. Il l’avait déjà vu énervée à de nombreuses reprises. Comme ça ? Jamais. S’il voulait connaître la tournure des événements qui l’avait poussée à s’en prendre à ce type, à vouloir le voir mort ou presque, il tenta dans un premier temps de désamorcer la situation qu’il avait sur les bras. « Well. I do care. » Que le type soit à moitié mort, ça encore, il s’en foutait. Mais que cette soirée la mène en prison, non, certainement pas. He cared, he cared about her. Et avant qu’il n’eut la chance de lui demander ce qu’il s’était passé, elle s’envola dans un flot de paroles, d’explications plus ou moins censées de son comportement. Là où il aurait vu chez d’autres personnes quelqu’un d’assoiffé de sang, de dérangé, il voyait chez Hayden son amie traumatisée. Il refusait de la voir autrement, refusait ne serait-ce que la pensée d’une Hayden en monstre sanguinaire ne l’effleure. Non, il ne voyait que sa meilleure amie qui avait besoin de lui (et pas seulement de l’avocat). « Hey. » se risqua-t-il, posant ses mains sur les siennes et plongeant ses yeux dans les siens, tentant de la calmer, de lui apporter une légère dose de réconfort. « I’m not here to judge what you did. I’m here to defend you. I’m on your side, I’ll always be, no matter what. » commença-t-il avant de rapprocher sa chaise, souhaitant ajouter un peu de proximité entre eux afin de la calmer autant que faire se pouvait. « I’m here for you, you know that right ? I won’t let anything happen to you, that’s a promise. » Il entra ensuite finalement dans le vif du sujet, cherchant à comprendre les motivations d’Hayden. Elle lui avait proprement cassé la gueule, avait aimé ça, il avait compris cette partie de l’histoire. Ce qui lui échappait désormais était ce qui avait bien pu la pousser à agir de la sorte, à entrer dans cette sorte de transe, à se faire dominer à ce point par cette rage. « He had it coming, I trust you. But I’m gonna need facts Hayden. What happened ? What did he do ? » Il resserra l’étreinte qu’il portait sur ses mains avant d’en décrocher une et de la déposer sur son épaule dans une vague caresse. « You have to meet me halfway, talk to me, let me get you out of this. »
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Hayden Beckwith
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MessageSujet: Re: slippin' into darkness slippin' into darkness EmptyLun 17 Juin - 23:21

Isiah a ça de commun avec son alter-ego qu’il aborde Hayden avec la dilection inhérente à ce que leur amitié fusionelle avait un jour été ; et est toujours, puisqu’ils sont de ces choses immuables que le sort n’aura fait qu’adapter, et pas annihiler. Il enrobe, concède, appréhende, comme Tiberius l’aura trop souvent fait avec une jeune Viola ou dans une toute autre mesure, un Capitaine Crochet ; Hayden n’y est pas aussi sensible que ses alter-ego. Ils n’ont pas la même histoire, n’ont aucune grande tragédie dans leur sillage, plus rien de la douleur qui avait un jour habité leurs chairs et amené sur les docks de Bootleg Bay le Capitaine Crochet et son illustre second. Ils n’étaient que de amis, les meilleurs certes ; entre autres ce qu’ils auraient toujours dû être, si la vie avait été plus clémente de l’autre côté. Hayden n’a rien à prendre en plein coeur ; n’est pas, ou plus tellement habitée par le besoin viscérale d’au moins l’écouter, à défaut d’aller systématiquement dans son sens ; et s’avère trop éprise par ses extravagances, même les plus sombres, pour ne serait-ce qu’adresser un semblant de soulagement, ou de reconnaissance à l’ami et avocat qui se presse à ses côtés. Bien sûr qu’elle n’a pas à s’excuser ; un capitaine, jamais ne s’excuse. Par extension et parce que la ligne entre ce qu’elle est et a été n’ a jamais été aussi précaire, Hayden n’en ressent donc pas le besoin. La suite lui arrache un ricanement caustique que l’on entendrait que dans la bouche de la Capitaine, pour l’accent sinistre qui y règne en bordure. « Always have, always will. That’s your fatal flaw. » Elle se rend à peine compte de la portée de ses mots, de combien leur signification est plus profonde, plus intense, et obscur que ce que même son imagination pourrait fomenter, mais elle le dit parce que le voile qu’il y avait entre elle et Viola s’est abimé ce soir. Sous sa capuche, elle ferme les yeux et pousse un long et douloureux soupir, fait d’un mélange de soulagement et d’un tourment écoeurant. Les clichés de son épouvantable, et pourtant hautement satisfaisante, défilent sous ses paupières closes, et elle oscille un temps entre le mépris d’elle-même et une forme de jouissance entièrement malsaine qui la fait frémir dans toutes ses extrémités. Ses mains tremblent sur sa cuisse, et si en pleine possession de ses moyens, Hayden aurait entrelacés ses doigts dans ceux d’Isiah qui ose, comme il le devrait, un vieux réflexe la pousse à lui reprendre sa main, et à se lever d’un bond. « Don’t ! »  Viola a cette phobie des contacts, des rapports physiques à tous les degrés, d’une peau sur la sienne, et si Hayden n’y a jamais été soumise, elle régurgite ses vieux travers avec difficulté. « Do-not-touch-me. »  Elle pointe un doigt accusateur dans sa direction et le range dans sa poche la seconde d’après, tout en tentant avec plus ou moins de succès de ravaler ce qu’elle a de bile dans la bouche, et l’envie impossible de seulement lui envoyer sa chaussure dans l’estomac, son poing dans la figure, et de déployer des trésors d’ingéniosité pour faire payer son audace à feu son second. Pourtant elle exulte la minute d’après, et le voile sombre sur ses pupilles s’évanouit ; les frémissements dans ses membres reprennent, la moindre parcelle d’elle vacille sous le poids de l’incompréhension, et Hayden se laisse tomber dans un coin de sa cellule, dos au mur, mains sur la tête. « I’m going mad. » Elle lance un regard à la vitre et comprend qu’elle ne va pas s’en sortir. Qu’elle fait certainement peur, à ceux derrière la vitre, Isiah, et tous les autres ; et qu’une partie d’elle se délecte de l’idée. Elle sombre doucement dans une délicieuse folie, et Isiah, dans toute son authenticité, tente les grandes promesses pour essayer de tirer ne serait-ce qu’une parcelle de Hayden, qui n’a de toute façon jamais été très saine. Son regard dévie sur lui, et elle le sonde, interdite et impérieuse. « I know. Misplaced loyalty and all. But I don’t believe in promises, my dear. Not anymore. You of all people should know that. » Elle s’entend parler comme un écho dans une montagne, ne comprend pas comment elle peut dire des choses pareilles, moins encore le sens de ses propres mots, ni même où elle veut en venir.   « He pissed off the wrong person and paid the price like one should, baby. »  Elle hausse les épaules, l’histoire de rendre la déclaration badine, insignifiante, à l’heure à tout à l’air foutrement grave. « I feel so fucked up. » Elle pousse un soupir à s’en fendre l’âme. Un dont on attendrait qu’il transporte une quantité respectable de douleur, et la libère d’un poids, mais il n’est rien qui puisse soulager Viola de tout ce qu’elle aura enduré, il était une fois, ou Hayden de ce que cette soirée aura provoqué en elle, et toutes les conséquences que son coup d’éclat entrainera.   « I hate everybody. I really do. And I feel like hate is not even remotely strong enough to describe what I feel right now. It’s excruciating. No one should ever hate like that. » Ça passera. Il le faut, de toute façon. Ça passera si elle se raccroche à l’existence d’Hayden Beckwith, et à toutes ces personnes qui attendent en dehors de cette pièce de l’avoir, et ne ferait rien du Capitaine Crochet, qui n’a pas sa place en ce monde.   « But you ? Na. You just… Just… You feel like freakin’ home, dude. » Elle échappe un rire mi-maniaque, mi-goguenard. « And I really don’t like it one bit. » Ils s’égarent, ou elle s’égare, mais qui à du temps à gaspiller pour les fils de chiens croisés violeur qui dorment à l’hôpital ? Pas elle. Elle s’égare pour mieux se retrouver, parce que si Hayden s’accroche à Crescent Grove, et à Isiah, Viola n’est pas de ceux qui lâchent l’affaire facilement « What is it about you ? Huh ? »  Ses yeux l’inspectent avec une méticulosité peu commune. Comme si elle savait, mais ne parvenait pas à nommer cette familiarité que seul Isiah, et Tiberius, peuvent éveiller.
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